Jeûne thérapeutique : bienfaits, contre-indications, mode d’emploi

Qu’est-ce que le jeûne thérapeutique ?

Le jeûne consiste à arrêter de manger et de boire, à l’exception de l’eau, pendant une période plus ou moins longue. Cette approche d’autoguérison vise non seulement à purger, détoxifier et régénérer l’organisme, mais également à désencombrer le mental. Pourquoi jeûner ? Quels bienfaits pour notre santé ? Quels types de jeûne existent et comment les pratiquer ? Dans cet article, je vous réponds et vous partage mon expérience du jeûne thérapeutique.

Les bienfaits du jeûne thérapeutique

Jeûner de temps en temps est très bénéfique dans bien des situations. Tous les bienfaits du jeûne cités ci-dessous ont fait l’objet d’études scientifiques d’observation.

Le jeûne soulage les maladies chroniques et l’hypertension

La thérapie par le jeûne permettrait d’améliorer les symptômes et douleurs de maladies telles que l’arthrite rhumatoïde, certains troubles digestifs comme le syndrome de l’intestin irritable ou encore la migraine. De même, selon une étude, après avoir suivi pendant plusieurs jours une alimentation constituée essentiellement de fruits et légumes, puis exclusivement de l’eau, près de 90 % des patients à l’essai présentaient une pression sanguine largement diminuée.

Le jeûne fait maigrir

En toute logique, la privation de nourriture, et donc la baisse de l’apport calorique journalier, induit une perte de poids. Mais contrairement aux régimes restrictifs, je le vois davantage comme une invitation à expérimenter et dépasser les limites de son mental et de ses peurs. 

Jeûner permet de mieux dormir

Lorsque l’on fait un repas copieux le soir, il n’est pas rare d’avoir le sommeil perturbé une fois dans le lit. Le jeûne n’aurait pas d’action significative sur la durée du sommeil, mais permettrait en revanche d’éviter les problèmes de réveil nocturne. 

Jeûne et autophagie

L’autophagie qui signifie littéralement “se manger soi-même” est une sorte de nettoyage cellulaire qui permet au corps de se débarrasser des composants défectueux ou malades avant de se renouveler. Lorsque ce processus devient déficient, notamment en présence d’un taux de glucose, d’insuline ou de protéines trop élevé dans l’organisme, les composants indésirables s’accumulent et favorisent l’apparition de maladies comme le cancer. Le jeûne, en revanche, booste l’autophagie. 

Comment se pratique le jeûne thérapeutique ? 

La descente alimentaire

La descente alimentaire est nécessaire pour effectuer un jeûne. Elle permet au corps de s’adapter au fait de ne plus manger. Elle accompagne également notre mental vers l’acceptation de ne plus se nourrir ainsi que de ne pas avoir peur de mourir. Je conseille de faire cette descente alimentaire sur une semaine. Je procède en éliminant de l’alimentation petit à petit les produits d’origine animale, les céréales, les excitants (café, thé) et enfin le solide. Avant de débuter le jeûne, il est conseillé de ne boire plus que des liquides (jus de fruits, de légumes et eau.)

La remontée alimentaire

À l’inverse de la descente alimentaire, la remontée doit se faire en douceur (environ le double du temps de jeûne) pour permettre un bénéfice optimum de cette pause alimentaire. Dans un premier temps, i faut veiller à s’hydrater abondamment ainsi qu’à se nourrir de fruits et de légumes crus. Pendant cette reprise alimentaire, vous pouvez également vous préparer des bouillons de légumes.

On réintroduit les aliments cuits, les céréales et les produits d’origine animale quand le corps le demande ! Prenez votre temps, le but est de s’occuper de soi avant tout. Il ne faut pas jouer avec l’alimentation. Rien ne sert de se suralimenter avec des produits industriels et frits, car notre organisme corps n’apprécie pas. 

La méditation pendant le jeûne

Jeûner nous remet dans notre alignement au présent, en évacuant ce qui n’a plus lieu d’être. Les tensions du passé peuvent partir, les émotions se libérer et les pensées s’épurer. La pratique de la méditation pendant le jeûne est primordiale pour permettre une détoxination en douceur. On a plus de mal à jeûner lorsque l’on ne met pas à jour notre cahier des charges.

Besoin d’un guide pour apprendre à méditer ? Installez-vous confortablement dans la position qui vous semble le mieux et pratiquez 3 fois par jour ce petit exercice :

  • respirez profondément et concentrez-vous sur votre respiration ;
  • ressentez ce qu’il se passe dans votre corps ;
  • placez votre conscience sur votre douleur et votre symptôme ;
  • laissez passer toutes les pensées qui pourraient venir parasiter ce moment ;
  • visualisez des racines qui partent de vos pieds et qui s’enterrent dans le sol, jusqu’au centre de la Terre ;
  • imaginez votre corps comme une batterie de téléphone portable et videz votre excès d’énergie au sol. Sentez l’énergie personnelle qui vient maintenant s’installer en vous ;
  • vous pouvez répéter ces affirmations : “j’accepte ce qui est comme c’est, j’accueille les énergies qui m’entourent, j’ai confiance en moi et je me remercie d’être en vie”.

Les envies de nourriture, gestion des pensées

Vous ressentez la faim pendant le jeûne ? C’est une émotion refoulée qui n’a pas été mise en lumière, une frustration émotionnelle qui nous incite à compenser par la nourriture. Par exemple, une envie de gras pourrait représenter une frustration. Un désir de sucré pourrait signifier un manque de douceur dans votre vie. Pendant le jeûne, à chaque émotion ou peur, posez-vous et méditez sur ces envies de nourriture et mettez à jour votre cahier des charges (émotionnel).

Gérer la détoxination par des techniques naturelles de santé

Les premières 24 heures d’absence de nourriture, le corps va commencer à consommer les sucres stockés dans le corps. Au-delà de ce temps, il va puiser dans ses réserves. Et piocher dans les lipides. Le foie va produire des corps cétoniques (ce qui donne mauvaises haleines et les urines odorantes). Afin de permettre d’éliminer les toxines plus en douceur, il est important d’accompagner la détoxination physique, émotionnelle et mentale par des méthodes naturelles de santé.

Le matin, vous pouvez pratiquer le gandush, qui consiste à gargariser de l’huile (de coco, de sésame, d’olive, etc.) 20 minutes dans votre bouche et de recracher aux toilettes pour éviter de boucher l’évier. C’est un véritable tirage de toxines (cliquez ici pour voir la vidéo).

Essayez-vous à la pratique des lavements pour évacuer les selles et les gaz restés dans l’organisme. Par expérience, sur un jeûne de 10 jours, j’ai pratiqué des lavements au 1er jour au 5ème jour et au 8ème jour. Il y avait encore des selles au 8ème jour sans rien avoir mangé pendant cette période. La preuve est que l’organisme garde en lui certaines matières. Croire que nous mangeons et évacuons le lendemain est complètement faux, cela dépend de notre système digestif. Idéalement nous devrions avoir une selle par repas donc 3 repas par jour, 3 selles par jour… C’est loin d’être le cas chez tout le monde !

Vous pouvez également consommer de l’eau chaude avec une goutte d’huile essentielle de menthe poivrée pour rafraîchir la gorge et les énergies du corps. Les cataplasmes d’huile de ricin sur le foie ou toute autre endroit permettent d’activer la guérison. Il est aussi possible d’en faire sur le plexus solaire afin de calmer les émotions et procurer un apaisement certain.

Jeûne thérapeutique : contre-indications

Il existe des contre-indications au jeûne pour les personnes souffrant de troubles alimentaires (comme l’anorexie), d’hyperthyroïdie, de démence, d’insuffisances hépatique ou encore pour les femmes enceintes. Personnellement je vois également le jeûne thérapeutique comme un “danger si cette pratique est réalisée contre sa volonté ou plus par devoir que par plaisir. 

Jeûne hydrique

Futurs jeûneurs, et jeûneurs, vous savez déjà ô combien boire est essentiel à la vie ! C’est pourquoi il est d’autant plus important de s’hydrater lorsque vous jeûnez afin de permettre une bonne élimination des toxines. Boire pendant un jeûne va également reposer le foie et lui permettre de faire son travail sur les émotions. Oui, mais que boire ? De l’eau évidemment !

Votre consommation doit être illimitée en cas de soif et de préférence de l’eau pure ! Car lorsqu’elle est mélangée à du sirop, du thé ou même du citron, elle devient un aliment pour notre organisme. D’ailleurs, on vous explique tout ça dans cette vidéo

Jeûne intermittent le matin

Croire que le petit déjeuner est le repas le plus important de la journée est ancré dans la conscience collective. Or quand nous dé-jeûnons, nous coupons le jeûne de la nuit. Ne plus manger le matin permet à l’organisme de pousser la privation de nourriture jusqu’à midi et de ce fait gagner 4 à 5 heures de jeûne en plus par jour. Quels bénéfices pour notre organisme ? Les intestins vont avoir le temps d’assimiler les repas de la vieille tranquillement sans être gênés par une autre digestion.

Je n’y croyais pas au début, mais en tant que bon sceptique, je me suis laissé le choix d’expérimenter avant de juger quoi que ce soit. Au bout d’une semaine de privation de nourriture le matin, j’ai gagné en énergie et en temps. Depuis je n’ai plus l’habitude d’avaler quelque chose de solide le matin. Le bénéfice est à tout niveau.

Jeûne intermittent le matin et le midi

Après avoir arrêter de manger le matin pendant quelques mois, l’information de ne plus manger le midi m’est venue aux oreilles. Je me suis dit que la personne qui disait ça devait être cinglée. Mais encore une fois, j’ai essayé de pousser le jeûne jusqu’au soir. Contre toute attente, mon énergie n’arrêtait pas d’augmenter même avec un travail physique (viticulture). J’ai donc changé mes habitudes alimentaires, et ma flore intestinale ne s’en porte que mieux.

Un seul repas par jour (en moyenne sur l’année) permet à nos enzymes et nos bactéries de travailler une seule fois au lieu de 3. Leur travail est donc optimisé et il y a une meilleure assimilation (donc plus de carences).

Tout ne s’est pas fait en un jour, mon changement alimentaire a mis 2 ans pour se mettre en place. Je remercie Bernard Clavière, par son livre « Et si on arrêtait de manger de temps en temps », qui m’a permis d’expérimenter tout cela.

Il pratique le jeûne thérapie depuis plusieurs décennies et je voulais vous partager une de ces vidéos :

Jeûner 1 journée par semaine :

La pratique du jeûne dans les religions se fait depuis la nuit des temps. Dans le catholicisme, le vendredi était le jour du jeûne, pour laisser place avec le temps au jour du poisson. Se priver de nourriture 1 jour par semaine ne demande aucun effort surhumain lorsque la santé le permet.

Jeûne thérapeutique de 3 jours

Le jeûne de 3 jours renouvelle entièrement le système immunitaire. Il constitue un test intéressant pour savoir si nous sommes en bonne santé. Ce laps de temps permet en effet de régénérer les tissus abîmés, de mettre au repos tout le corps physique, de laisser sortir le surplus d’émotion, d’apaiser les pensées et de retrouver la vitalité. Vous pouvez bien sûr prendre quelques tisanes si vous en ressentez le besoin.

Vous souhaitez expérimenter le jeûne et profiter de tous ses bienfaits sur la santé ? Nous vous proposons de vous accompagner pour jeûner 3 ou 6 jours !

Découvrez dès maintenant la vidéo de présentation du stage :

Jeûne Pranique

Il existe des personnes sur terre qui réussissent à s’alimenter autrement qu’avec de la nourriture physique. Ce sont les personnes dites praniques ( qui se nourrissent du Prana). Cette pratique est connue depuis l’antiquité mais nous l’avons réservée à des mystiques et des maîtres spirituels. Le champ quantique unifié nous permet maintenant d’accéder à cette forme de nourriture. Encore faut-il se libérer de l’addiction liée à l’alimentation induite par les émotions et les peurs.

Le Prana (ou “lumière” pour les catholiques, “chi ou qi” pour les orientaux, “bio photons” pour les scientifiques) fait partie de notre monde à tous les niveaux : c’est l’instant présent, l’amour de soi. Quand nous nous nourrissons de notre alignement au présent et de tout ce qui nous entoure. Nous n’avons plus faim physiquement. Mais nous sommes nourris, en effet ce n’est pas un jeûne ( qui puise dans les réserves).

J’expérimente depuis quelques années de faire des pauses alimentaires de plus en plus longues avec cette technique et les bienfaits sont indéfinissables : je sens une régénération au sein de mes cellules, les émotions sont pleinement accueillies et le mental est inexistant. Une énergie débordante pour faire ce qui me plaît aussi bien du travail physique qu’une randonnée.

J’ai connu cette forme d’alimentation grâce à Gabriel Lesquoy et son livre “De la nourriture Pranique à la plénitude du vide” que je vous recommande.

Je vous partage une de ces vidéos :

Ce qu’il faut retenir :

  • faire une descente et une remontée alimentaire ;
  • bien s’hydrater pendant le jeûne ;
  • le petit déjeuner n’est pas le meilleur moment pour s’alimenter ;
  • manger résulte d’une émotion ou d’une peur ;
  • notre alignement peut nous nourrir ;

Encore une fois si vous ne le sentez pas, ne le faites pas. Il n’y a aucune obligation, vous seul pouvez expérimenter ou non cette magnifique thérapie. Allez-y doucement ! expérimentez un matin, puis la semaine d’après 2 matins d’affilés, etc.

Écoutez votre corps, lui seul peut vous dire si vous avez besoin de jeûner ou non. Mais si vous n’avez jamais expérimenté le jeûne, il est temps de vous y mettre pour tenter l’expérience. Les seuls problèmes que vous rencontrez seront ceux de vos limites mentales.

Quoi qu’il en soit : consultez votre médecin et demandez-lui conseil avant de jeûner.

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Tabac guérisseur

Le tabac guérisseur est un sujet assez tabou qui divise la santé, les industries, les ventes légales de cette drogue et les fumeurs qui sont heureux ainsi. À son origine, les Amérindiens l’utilisaient comme une plante guérisseuse. Le monde occidental en a fait un commerce et une addiction. Aujourd’hui les maladies liées au tabagisme sont nombreuses. Je vous en dis plus sur les effets de la cigarette sur la santé. Je vous partagerai également mon ressenti, mon expérience et pourquoi, selon moi, il peut ne pas être nocif.

Mais n’en faisons pas une psychose. La peur n’évite pas le danger, cependant elle y contribue grandement. Plus nous luttons contre quelque chose, plus nous envoyons de l’énergie à celle-ci. Si notre mental nous persuade que fumer nous emmène vers une maladie, il y a de grandes chances que cela arrive. Cependant, si vous êtes en paix avec le tabac, les fumeurs, la maladie, vous aurez moins de chance de développer un symptôme.

Il est primordial de mettre en lumière les émotions du passé et d’arrêter de culpabiliser face au tabac. La prévention du tabagisme ne devrait pas venir de l’état ou des médecins. C’est une volonté de vivre en bonne santé. Prenez la décision d’améliorer les choses. Le principal étant de fumer en comblant un vide émotionnel (de non-amour de soi) et de lier le tout à une hygiène de vie déplorable (manque d’activité physique, manque d’eau, alimentation dénaturée, etc.)

Nous seuls sommes responsables de notre santé. Personne ne nous a mis le couteau sous la gorge pour fumer. Nous devons prendre la responsabilité de notre vie et assumer nos choix. 

tabac et cancer tabac

Notre relation au tabac guérisseur

Les non-fumeurs passifs

Acceptez-vous de vous faire polluer  par la fumée de cigarette ? Vous affirmez-vous pour ne plus être en contact avec des fumeurs ? Si ce n’est pas vos valeurs et que vous n’aimez pas ça, vous n’avez aucune obligation de subir le tabagisme passif. À partir du moment où vous êtes en paix avec les fumeurs, la fumée de tabac ne peut pas être nocive pour vous. Je vous conseille de lire l’article sur l’acceptation.

Si vous avez des douleurs, des essoufflements ou une respiration sifflante et que vous êtes un non-fumeur passif, il vaudrait mieux faire le tri dans vos relations. Si les relations fumeuses sont de votre famille, demandez-leur simplement de ne pas fumer en votre présence ou de fumer dehors.

Les ex-fumeurs

Félicitations pour votre victoire sur cette addiction. Si vous avez encore une douleur thoracique, soyez en paix avec votre passé et vos années de fumeur, il reste peut être des résidus de toxines (toxines émotionnelles). On ne juge pas les fumeurs sur leur addiction, car ce n’est certainement pas la meilleure solution pour les aider (et puis, vous êtes passé par là aussi…) Partagez simplement votre expérience sur l’arrêt du tabac : cela peut aider votre entourage fumeur à changer de voie. Chacun est unique par son histoire et son expérience.

Les fumeurs

C’est une émotion qui vous fait fumer et elle peut remonter à la petite enfance. Demandez-vous pourquoi vous fumez, quelle en est l’origine. Je me suis aperçu que cela correspond souvent à un manque émotionnel qui symbolise le sein de la mère (le fait de remettre quelque chose à la bouche). Vous êtes donc peut-être en manque d’ocytocine, hormone produite par le cœur, appelée aussi hormone de l’amour. Elle est délivrée au bébé lors de l’allaitement par la mère.

Il se peut que l’origine de vos premières cigarettes soit liée à un déséquilibre émotionnel de non-amour de soi. Remémorez-vous le moment où vous avez commencé de fumer et voyez ce qu’il s’est passé à ce moment-là dans votre vie ! D’autres causes ont pu s’ajouter depuis, un stress émotionnel ou un événement marquant de la vie.

La fumée du tabac crée un « écran de fumée » sur nos pensées et notre vision du monde. Nous ne voulons pas voir la réalité et nous plaçons de la fumée sur cette non-acceptation du monde tel qu’il est.

Exercice pour déceler les causes d’une consommation de tabac :

  • installez-vous confortablement et veillez à ne pas être dérangé ;
  • buvez 50cl d’eau ;
  • écrivez sur votre carnet tout ce que vous vient à l’esprit par rapport au tabac, humblement et sans réfléchir ;
  • méditez, laissez passer les pensées et acceptez les causes ;
  • sans rien attendre, ressentez ce qu’il se passe dans votre corps ;
  • poursuivez l’exercice tant qu’il y a des résistances.

Les non-fumeurs par rapport au tabac guérisseur

Si vous n’avez jamais fumé, alors ne commencez pas ! Cet article n’est pas fait pour vous inciter à fumer, mais bien d’aider le plus grand nombre à être en paix avec cette addiction. J’invite les lecteurs à réfléchir sur le jugement que nous pouvons avoir sur une grosse partie de la population. Mais qui sommes-nous pour juger nos semblables ? Ne serait-il pas préférable de regarder chez soi avant d’aller voir ce qu’il se passe chez le voisin ? Pour moi toute addiction à la même origine : la fuite de la réalité.

Les fumeurs qui s’assument

Si vous fumez avec modération, que vous aimez ça et que le tabac guérisseur vous nourrit sur tous les plans, je ne vois aucune raison d’arrêter. C’est uniquement le mental qui rend le tabac nocif et la non-acceptation de qui nous sommes. Dans les milieux spirituels, on nous dit souvent que « tout est Amour ». Le tabac est aussi Amour, c’est de l’énergie. Mais qu’en faisons-nous ? L’intention par rapport au tabac, le choix de nos pensées et le regard des autres nous mettent dans le doute de ce qui est bon ou mauvais pour nous. Cela impacte grandement les effets du tabac sur la santé et la possible cause de cancer. Placez votre conscience sur vos poumons et envoyez des pensées positives à cet endroit-là. Méditez chaque jour et si vous devez arrêter de fumer pour une raison de santé, votre corps vous le dira (essoufflement, toux, du mal à faire de l’exercice, etc.)

Changer le goût du tabac guérisseur, un remède naturel à tester

En attendant la possibilité d’arrêter de fumer, vous pouvez faire l’expérience de changer le goût du tabac afin de ne garder que les « clopes plaisir » et d’éliminer les « clopes stress » (qui elles sont nocives).

Dans un premier temps, trouvez une blague à tabac ou un étui à cigarettes pour ne plus voir les inscriptions et images culpabilisantes sur les paquets. Puis :

  • installez-vous confortablement et si possible au soleil. Prenez du temps pour vous ;
  • prenez votre tabac ou votre étui ;
  • méditez (une vingtaine de minutes) en vous répétant ces phrases : “je coupe mon mental par rapport au tabac, cela prend effet immédiatement. Je suis libre dans ma vie en toutes circonstances à partir de cet instant.” ;
  • répétez le code ADN «ITOLSA» (sécrétion de l’ocytocine) une quinzaine de fois ;
  • continuez avec ces affirmations : “je me connecte à l’esprit sacré du tabac amérindien guérisseur. À partir de maintenant, j’ordonne à mon mental de m’orienter vers des envies de tabac joyeuses et nourrissantes pour mon être. J’arrête de culpabiliser quand je fume et j’assume pleinement mon choix.” ;
  • ressentez ce qu’il se passe dans votre corps ; 
  • maintenant, en conscience, fumez comme si c’était la meilleure cigarette de votre vie.

Est-ce que le goût a changé ? Avez-vous autant de plaisir qu’avant ou la cigarette a vraiment mauvais goût ? S’il est meilleur, à partir de maintenant, posez-vous la question quand vous fumez “est-ce que j’en ai vraiment envie ?” Et assumez ce choix. Si le goût a changé en moins bon, il est peut-être temps d’arrêter de fumer. Ne vous alarmez pas voici quelques techniques simples à mettre en pratique et sans forcer.

Techniques d’arrêt du tabac

Il existe plusieurs techniques pour arrêter de fumer, elles sont toutes très utiles, mais il faut trouver la vôtre, car pour vous il n’y en a qu’une. En attendant, testez-en plusieurs. Vous pouvez :

  • régler la cause ou les causes de votre addiction ;
  • méditer et apprendre à bien respirer (il existe des applications mobiles prévues à cet effet) ;
  • faire des balades en forêt ;
  • vous supplémenter en vitamine C ;
  • consommer des plantes astringentes pour vous dégoûter du tabac. Elles assèchent la bouche et donnent moins envie de fumer (à consommer sans modération) ;
  • remplacer le café par un jus de citron et de l’eau chaude le matin à jeun ;
  • manger une pomme (qui contient de la nicotine) ou boire un jus de grenade dès que vous avez envie de fumer. Ajouter des fruits dans votre alimentation de manière générale (kiwi, raisin, kaki selon la saison) ;
  • boire une tisane anti-tabac le soir avec un mélange d’ortie (reminéralisante) et de prêles (nicotine). Vous pouvez y ajouter une goutte d’huile essentielle de menthe poivrée ;
  • ne plus fumer ni chez vous ni dans votre voiture (uniquement dehors) et arrêter un temps l’alcool.

Tout ce processus viendra de vous, personne ne le fera à votre place. Gardez à l’esprit que c’est votre addiction qui est nocive (et la culpabilité de fumer). Si vous vous dites que le tabac est nocif, votre cerveau l’enregistre et il le devient. En attendant de prendre la décision d’arrêter de fumer, l’objectif étant d’arrêter bien sûr, ne brûlez pas les étapes, allez-y tranquillement jusqu’à l’abandon du tabac. Si vous forcez, vous aurez des sautes d’humeurs, des prises de poids, des moments de déprime (voir dépression), etc. Alors que si vous écoutez votre corps, la vie vous fera arrêter tranquillement et sans souffrances.

Homéopathie et phytothérapie pour l’arrêt du tabac

D’autres solutions de traitement naturel existent pour l’arrêt du tabac en homéopathie et en phytothérapie. Vous pouvez par exemple prendre 3 granules de TABACUM 5CH 3 fois par jour. Si vous aimez les tisanes et les remèdes de grand-mère pour arrêter de fumer, essayez ces plantes qui vous aideront à accompagner votre quête de liberté :

  • le suc de millepertuis à boire en complément pour les états dépressifs ;
  • la verveine en infusion qui apporte la détente ;
  • les plantes médicinales en remplacement du tabac guérisseur (à usage thérapeutique pour vous libérer bien sûr) : sauge, feuille de fraise et fraise des bois, cassis, framboisier, noisetier, menthe, menthe poivrée, ronce, plantain, cerisier, chanvre, châtaignier, chêne, cognassier, consoude, eucalyptus, frêne, fougère, hêtre, houblon, lavande, lierre terrestre, mûrier, noyer, origan, ortie, pêcher, romarin, thé, tilleul, trèfle, vigne vierge.

Le but est de trouver des solutions sur le long terme pour être : paix, joie, amour et sérénité par rapport au tabac et tous ses aspects.

Ce qu’il faut retenir :

  • l’utilisation originelle du tabac est guérisseuse, l’homme occidental en a fait une addiction ;
  • nous devons nous responsabiliser et assumer nos choix ;
  • il est préférable d’être en paix avec nos années de fumeur ;
  • tenons les fumeurs éloignés de chez nous si nous ne sommes pas fumeurs ;
  • l’émotion nous fait fumer ;
  • nous pouvons changer notre conscience par rapport au tabac ;
  • il existe des techniques naturelles et plantes thérapeutiques pour ceux qui désirent arrêter de fumer. 

Cet article vous a plu ? J’aimerai avoir vos retours et votre opinion sur le tabac, laissez un commentaire et je répondrais à vos questions. Partagez l’article à quelqu’un qui en aurait besoin.

L’alcool : Bon ou Mauvais pour la Santé ?

L’alcool résulte d’un processus de fermentation de jus de fruits ou de céréales. Cette découverte aurait été faite par une femme en Mésopotamie il y a 6 000 ans après avoir oublié pendant quelques jours puis consommé une bouillie de céréales. On en boit donc, si l’on peut dire, depuis la nuit des temps, mais l’alcool est-il pour autant bon ou mauvais pour la santé ? Dans cet article, nous allons examiner l’alcool sous toutes ses formes et analyser si sa consommation a une incidence positive ou négative sur notre organisme. Vous découvrirez également des solutions pour se sortir de cette addiction afin d’être libre et heureux en toutes circonstances.

Alcool, organes et maladies

Que se passe-t-il lorsque l’on consomme de l’alcool ? Ce dernier enflamme les papilles gustatives de notre bouche, « brûle » les conduits de la gorge (œsophage & larynx) et l’estomac et est traité en priorité par le foie au détriment des autres aliments. Une consommation excessive impacte l’hygiène de vie, car l’estomac et le foie n’ont pas le temps de se reposer. Des complications peuvent apparaître et amener sur un terrain favorable à la maladie telle que :

    • maladie coronarienne (un apport en sang insuffisant au muscle cardiaque) ;
    • cancer colorectal ;
    • cirrhose du foie ;
    • crises hépatiques ;
    • maladies cardiovasculaires ;
    • etc.

Les conséquences de l’alcool sur l’organisme sont nombreuses. Quel que soit le symptôme ou la maladie développé, il est donc conseillé de s’abstenir et de pratiquer une activité physique régulière. Le foie met un an à se régénérer à partir du moment où il y a un changement dans l’alimentation. Les effets positifs de l’arrêt se font donc ressentir dans le temps. Vous êtes en bonne santé ? La prudence est également de mise. Surtout si l’alcool est consommé avec une mauvaise alimentation. 

Le pancréas, qui favorise notamment la digestion, est également affecté par l’alcool. Au niveau symbolique, si quelque chose à du mal à passer dans votre vie (un vieux souvenir, une situation, etc.) cela peut se transmettre sur votre pancréas qui gère également la digestion de l’expérience de vie. Couplé à l’alcool, c’est un cocktail qui favorise l’apparition de cancer.

Vous ne buvez pas d’alcool ? Saviez-vous que le fait de manger des fruits en fin de repas favorise la fermentation et donc la production d’alcool dans l’estomac ? Ce phénomène peut créer une cirrhose du foie non alcoolique, voire la maladie de NASH (maladie du foie gras). Si vous êtes frugivore, il est donc préférable de consommer les fruits en dehors des repas ou en entrée 30 minutes avant d’entamer la suite.

Alcool, grossesse et cancer du sein

Ça n’est plus un scoop, chez la femme, l’alcool est à proscrire pendant la grossesse et l’allaitement. In vitro, le fœtus est directement impacté. Quant au lait maternel, une partie de l’alcool ingéré s’y retrouve et est transmis au bébé par le sein. Au vu de la taille du bébé, la moindre dose peut avoir des répercussions sur la croissance physique, émotionnelle et mentale du nourrisson.

Une femme atteinte du cancer du sein qui continue à boire de l’alcool cristallise les émotions à cet endroit-là. L’arrêt d’une consommation régulière d’alcool permet ainsi de laisser tranquilles les énergies du corps. Cela favorise également la mise en lumière de toutes les causes possibles de cette zone de non-amour de soi par l’introspection, la méditation et le bon vouloir d’accepter la situation telle qu’elle est.

L’alcool peut donc affecter votre santé physique selon la quantité bue dans votre vie. Le seul bienfait physique qu’on pourrait trouver à une boisson alcoolisée serait un effet laxatif, mais ce n’est vraiment pas le meilleur moyen de s’occuper de son transit…  Qu’en est-il d’un point de vue émotionnel, mental et spirituel ? 

Alcool et émotions

Vous avez peut-être déjà remarqué qu’une personne de votre entourage de nature timide se lâchait complètement après avoir consommé quelques verres de bière. Peut-être vous reconnaissez-vous même dans ces quelques lignes. En réalité, l’alcool ne nous transforme pas en une autre personne, il nous rend nous-mêmes et dévoile notre vraie nature. C’est pour cela que cette connaissance se désinhibe et prend confiance en elle pour aller parler aux autres ! Sa vraie nature n’est pas la timidité, mais bien la confiance en soi. L’alcool tue, mais, combien sont nés grâce à lui ? Le buveur d’alcool amoureux dévoile aussi sa vraie nature d’amour des autres.

Un buveur qui devient agressif ou violent est devenu aussi lui-même, il s’efface dans sa vie et quelque chose le met en colère : sa nature d’affirmation de soi prend le pas. L’alcool amène du feu et peut renforcer une émotion déjà présente comme la colère. Il n’est pas rare de constater chez les personnes développant un cancer du foie, une colère, une rancœur ou un sentiment de vengeance enfouie depuis des années.

A contrario, la consommation régulière peut aussi masquer les émotions dans le foie (boire pour oublier…) et les contenir. Ceci entraîne un écran de fumée qui nous empêche de faire face à la réalité. Il faut remonter dans le passé et faire une introspection. C’est pour cela que l’arrêt complet de l’alcool permet de laisser sortir ces émotions et d’amener un bien-être dans notre vie.

Les bénéfices de l’alcool du point de vue émotionnel pourraient permettre un dépassement de soi dans certaines situations (comme dit plus haut sur la timidité). Il ne doit en aucun cas servir de pansement permanent à cette lacune, qui peut être temporaire.

Alcool et santé mentale 

“C’est mon petit plaisir”, “oui, mais l’alcool c’est convivial”… Nous nous trouvons beaucoup d’excuses quand nous abordons la question de boire de l’alcool ou pas. Elles proviennent souvent de notre mental limitant qui ne veut pas changer les choses. Il n’aime pas sortir de sa zone de confort et ancre ce genre d’habitudes dans notre quotidien. Or, à terme, elles peuvent affecter notre santé mentale et devenir néfastes. En effet, l’alcool déshydrate le cerveau et casse les synapses (c’est pour cela que nous avons mal à la tête un lendemain de soirée arrosée). Les abus d’alcool réguliers peuvent amener un déclin des fonctions cognitives jusqu’à la démence. L’effet de l’alcool sur le cerveau est donc considérable. 

Nous devenons alcooliques à partir du moment où cela devient régulier (un verre par jour ou le fait d’être saoul une fois par semaine). L’addiction peut ne pas se voir au début et souvent quand on s’en rend compte, les changements à opérer deviennent insurmontables pour se libérer de l’abus d’alcool dans notre vie. Donc, plus nous nous voilons la face quant à ces croyances, plus il est difficile de changer les choses. Il existe des personnes souffrant de maladies qui ne veulent toujours pas arrêter l’alcool, bien que conseillé par un médecin, un spécialiste ou la famille. À ce stade, les risques de développer des AVC (Accidents vasculaires cérébraux) sont grands !

Je ne vois aucun bénéfice de boire de l’alcool au niveau de la santé mentale. Si ce n’est qu’il entraîne une illusion quand la peine est trop dure à surmonter dans l’instant. Cependant, si la consommation devient quotidienne, les pensées négatives se renforcent et l’identification à l’ego est de plus en plus grande. Il peut être intéressant de faire une pause d’alcool de 21 jours et de noter ces pensées avant et après : vous verrez une énorme différence !

“L’alcool tue lentement. On s’en fout. On n’est pas pressés.” Georges Courteline”

Alcool et santé spirituelle

L’alcool est une boisson qui nous rend véritablement nous-mêmes, mais en avons-nous besoin ? Si l’on décortique le mot spiritueux, cela donne “spirit” c’est-à-dire l’esprit, la vie. Il est préférable de ne pas boire quotidiennement, car l’alcool nous déconnecte de notre nature divine par excès d’énergie. Il peut nous empêcher d’être heureux par notre désalignement. 

Sachant que nous sommes déjà nous-mêmes la plupart du temps. La moindre goutte va créer un excès d’énergie et dévoiler notre être véritable, la pleine conscience. On peut difficilement se mentir à soi-même sous l’emprise de l’alcool. Les barrières de l’ego seront plus friables et si une émotion se cache (la tristesse par exemple), elle va ressortir. Cependant, n’en faites pas une religion, l’alcool bu modérément par plaisir et en conscience ne peut pas être nocif (voir l’article sur l’Acceptation). 

“Un verre de vin c’est bon pour la santé, le reste de la bouteille c’est bon pour le moral.”

Les différents alcools bons ou mauvais pour la santé 

Les alcools qui minimisent le danger pour l’organisme

Un verre de vin rouge, biologique et naturel (sans soufre ajouté), la bière artisanale de haute fermentation et le whisky d’excellente qualité permettraient à faible dose, d’apporter de bonnes bactéries et d’améliorer la circulation. Surtout si vous avez une consommation modérée et que la nature de votre “intention de boire” est saine. 

Les alcools nocifs pour l’organisme

Les boissons alcoolisées industrielles et les alcools forts sont les plus nocifs pour la santé. D’autant plus si vous les mélangez à du sucre (whisky soda, vodka orange, etc.). De plus, un verre d’alcool fort anesthésie complètement vos émotions et vous coupe peu à peu de la compassion,

Alcool et société

Par tradition, l’alcool est présent partout en France. On peut en acheter 7 jours sur 7 toute l’année. Beaucoup de terres cultivables y sont également dédiées. Or, c’est pour la santé la pire des addictions (drogue légale). Elle est socialement acceptée et victimisante pour les alcooliques « ah le pauvre !!! » (contrairement au cannabis et aux autres drogues où l’on a tendance à juger : « ah le drogué ».)

Je voulais aussi vous partager l’histoire de cette personne que je connais et qui ne boit jamais, car cela ne l’a jamais attiré. Cette connaissance, un maçon, travaillait avec son entreprise chez un viticulteur. Pendant le chantier, le vigneron propose un verre de vin “pour boire un coup”. Tout le monde accepte, sauf notre maçon abstème. Le viticulteur va alors voir le patron et lui dit : “je crois que ton gars a un problème avec l’alcool !” Vous voyez où je veux en venir ? Alors que notre maçon est le seul à ne pas boire, socialement, c’est lui qui a un problème. Comme quoi cette addiction est bien rentrée dans les conditionnements inconscients et les croyances limitantes de la population.

Les solutions pour arrêter de boire de l’alcool

Vous (ou quelqu’un de votre entourage) avez développé une addiction à l’alcool et souhaitez vous sortir de cette situation ? Voici quelques conseils pour vous y aider :

  • refusez chaque verre (et les opportunités sont toujours présentes) ;
  • décidez-le pour votre santé, pour votre chemin de vie ou pour un bien être général ;
  • privilégiez les jus de légumes ou de fruits tels que pomme carottes par exemple ;
  • préférez les jus astringents comme la grenade ou un mélange citron gingembre curcuma avec de l’eau chaude ;
  • préparez du Kéfir de fruits ;
  • buvez des tisanes d’ortie, de prêle, artichaut ;
  • supplémentez-vous en vitamine C abondamment.

Nos conseils pour limiter les effets de l’alcool sur l’organisme

S’il est recommandé de consommer des boissons alcoolisées avec modération, boire de l’alcool à jeun est une habitude à proscrire. Il est indispensable de toujours manger quelque chose avant pour clore le pylore. L’échange avec le système sanguin est ainsi moins rapide. On évite la « gueule de bois » en consommant un verre d’eau entre chaque verre d’alcool et en buvant un demi-litre d’eau avant de se coucher. En soirée, on s’arrête au bon moment. Et si vous êtes désigné comme le SAM : soyez allergique à l’alcool ! Comme mentionné plus haut, une pause d’alcool de 21 jours dans l’année peut s’avérer être un excellent moyen de limiter les effets nocifs sur l’organisme. 

l'alcool : bon ou mauvais pour la santé bière

Ce qu’il faut retenir :

L’alcool devrait être bu uniquement par plaisir lors d’un bon repas que l’on a préparé avec amour. Or, l’être humain consomme également de l’alcool pour plusieurs raisons : mettre un pansement sur une émotion non exprimée, des pensées trop présentes et non gérées, un manque de but et de pourquoi dans la vie. Un besoin de piquant et de voir autre chose de plus excitant. Nous buvons par convention sociale, parce que “c’est rigolo l’apéro”, par fuite de la réalité, pour cacher un dérèglement émotionnel et mental, par effacement de soi, ou par addiction.

L’alcool est une substance acceptée dans l’usage commun. Est-il vraiment bon ou mauvais pour la santé de tout un chacun ? Qui sommes-nous pour en juger ? Car, rappelez-vous, ce n’est pas tant l’alcool qui est nocif, mais bien la conscience et notre état d’être (émotionnel et mental) par rapport à l’origine de cette habitude. 

Le fait de boire tous les jours peut être un signe que quelque chose ne va pas dans notre quotidien. La méditation et l’introspection s’avèrent utiles pour déceler l’origine de la cause d’un problème.

Chacun est unique, chacun est différent des normes et chacun doit écouter son corps et son esprit afin de vivre une vie qui vaut la peine d’être vécue avec le plus de sérénité possible.

Et si le secret était : ne pas se poser de question et de vivre simplement avec les joies de la vie ? D’être heureux en permanence quoi que vous fassiez ?

Soyez libre, soyez heureux, n’écoutez que votre corps et votre intuition, faites-vous confiance. À bientôt.

Cet article vous a plu ? Partagez-le à quelqu’un qui en aurait besoin !!! Mettez-moi dans les commentaires vos expériences avec l’alcool et comment vous gérez socialement cette addiction commune.