L’alcool : Bon ou Mauvais pour la Santé ?

l'alcool : bon ou mauvais pour la santé bière

L’alcool résulte d’un processus de fermentation de jus de fruits ou de céréales. Cette découverte aurait été faite par une femme en Mésopotamie il y a 6 000 ans après avoir oublié pendant quelques jours puis consommé une bouillie de céréales. On en boit donc, si l’on peut dire, depuis la nuit des temps, mais l’alcool est-il pour autant bon ou mauvais pour la santé ? Dans cet article, nous allons examiner l’alcool sous toutes ses formes et analyser si sa consommation a une incidence positive ou négative sur notre organisme. Vous découvrirez également des solutions pour se sortir de cette addiction afin d’être libre et heureux en toutes circonstances.

Alcool, organes et maladies

Que se passe-t-il lorsque l’on consomme de l’alcool ? Ce dernier enflamme les papilles gustatives de notre bouche, « brûle » les conduits de la gorge (œsophage & larynx) et l’estomac et est traité en priorité par le foie au détriment des autres aliments. Une consommation excessive impacte l’hygiène de vie, car l’estomac et le foie n’ont pas le temps de se reposer. Des complications peuvent apparaître et amener sur un terrain favorable à la maladie telle que :

    • maladie coronarienne (un apport en sang insuffisant au muscle cardiaque) ;
    • cancer colorectal ;
    • cirrhose du foie ;
    • crises hépatiques ;
    • maladies cardiovasculaires ;
    • etc.

Les conséquences de l’alcool sur l’organisme sont nombreuses. Quel que soit le symptôme ou la maladie développé, il est donc conseillé de s’abstenir et de pratiquer une activité physique régulière. Le foie met un an à se régénérer à partir du moment où il y a un changement dans l’alimentation. Les effets positifs de l’arrêt se font donc ressentir dans le temps. Vous êtes en bonne santé ? La prudence est également de mise. Surtout si l’alcool est consommé avec une mauvaise alimentation. 

Le pancréas, qui favorise notamment la digestion, est également affecté par l’alcool. Au niveau symbolique, si quelque chose à du mal à passer dans votre vie (un vieux souvenir, une situation, etc.) cela peut se transmettre sur votre pancréas qui gère également la digestion de l’expérience de vie. Couplé à l’alcool, c’est un cocktail qui favorise l’apparition de cancer.

Vous ne buvez pas d’alcool ? Saviez-vous que le fait de manger des fruits en fin de repas favorise la fermentation et donc la production d’alcool dans l’estomac ? Ce phénomène peut créer une cirrhose du foie non alcoolique, voire la maladie de NASH (maladie du foie gras). Si vous êtes frugivore, il est donc préférable de consommer les fruits en dehors des repas ou en entrée 30 minutes avant d’entamer la suite.

Alcool, grossesse et cancer du sein

Ça n’est plus un scoop, chez la femme, l’alcool est à proscrire pendant la grossesse et l’allaitement. In vitro, le fœtus est directement impacté. Quant au lait maternel, une partie de l’alcool ingéré s’y retrouve et est transmis au bébé par le sein. Au vu de la taille du bébé, la moindre dose peut avoir des répercussions sur la croissance physique, émotionnelle et mentale du nourrisson.

Une femme atteinte du cancer du sein qui continue à boire de l’alcool cristallise les émotions à cet endroit-là. L’arrêt d’une consommation régulière d’alcool permet ainsi de laisser tranquilles les énergies du corps. Cela favorise également la mise en lumière de toutes les causes possibles de cette zone de non-amour de soi par l’introspection, la méditation et le bon vouloir d’accepter la situation telle qu’elle est.

L’alcool peut donc affecter votre santé physique selon la quantité bue dans votre vie. Le seul bienfait physique qu’on pourrait trouver à une boisson alcoolisée serait un effet laxatif, mais ce n’est vraiment pas le meilleur moyen de s’occuper de son transit…  Qu’en est-il d’un point de vue émotionnel, mental et spirituel ? 

Alcool et émotions

Vous avez peut-être déjà remarqué qu’une personne de votre entourage de nature timide se lâchait complètement après avoir consommé quelques verres de bière. Peut-être vous reconnaissez-vous même dans ces quelques lignes. En réalité, l’alcool ne nous transforme pas en une autre personne, il nous rend nous-mêmes et dévoile notre vraie nature. C’est pour cela que cette connaissance se désinhibe et prend confiance en elle pour aller parler aux autres ! Sa vraie nature n’est pas la timidité, mais bien la confiance en soi. L’alcool tue, mais, combien sont nés grâce à lui ? Le buveur d’alcool amoureux dévoile aussi sa vraie nature d’amour des autres.

Un buveur qui devient agressif ou violent est devenu aussi lui-même, il s’efface dans sa vie et quelque chose le met en colère : sa nature d’affirmation de soi prend le pas. L’alcool amène du feu et peut renforcer une émotion déjà présente comme la colère. Il n’est pas rare de constater chez les personnes développant un cancer du foie, une colère, une rancœur ou un sentiment de vengeance enfouie depuis des années.

A contrario, la consommation régulière peut aussi masquer les émotions dans le foie (boire pour oublier…) et les contenir. Ceci entraîne un écran de fumée qui nous empêche de faire face à la réalité. Il faut remonter dans le passé et faire une introspection. C’est pour cela que l’arrêt complet de l’alcool permet de laisser sortir ces émotions et d’amener un bien-être dans notre vie.

Les bénéfices de l’alcool du point de vue émotionnel pourraient permettre un dépassement de soi dans certaines situations (comme dit plus haut sur la timidité). Il ne doit en aucun cas servir de pansement permanent à cette lacune, qui peut être temporaire.

Alcool et santé mentale 

“C’est mon petit plaisir”, “oui, mais l’alcool c’est convivial”… Nous nous trouvons beaucoup d’excuses quand nous abordons la question de boire de l’alcool ou pas. Elles proviennent souvent de notre mental limitant qui ne veut pas changer les choses. Il n’aime pas sortir de sa zone de confort et ancre ce genre d’habitudes dans notre quotidien. Or, à terme, elles peuvent affecter notre santé mentale et devenir néfastes. En effet, l’alcool déshydrate le cerveau et casse les synapses (c’est pour cela que nous avons mal à la tête un lendemain de soirée arrosée). Les abus d’alcool réguliers peuvent amener un déclin des fonctions cognitives jusqu’à la démence. L’effet de l’alcool sur le cerveau est donc considérable. 

Nous devenons alcooliques à partir du moment où cela devient régulier (un verre par jour ou le fait d’être saoul une fois par semaine). L’addiction peut ne pas se voir au début et souvent quand on s’en rend compte, les changements à opérer deviennent insurmontables pour se libérer de l’abus d’alcool dans notre vie. Donc, plus nous nous voilons la face quant à ces croyances, plus il est difficile de changer les choses. Il existe des personnes souffrant de maladies qui ne veulent toujours pas arrêter l’alcool, bien que conseillé par un médecin, un spécialiste ou la famille. À ce stade, les risques de développer des AVC (Accidents vasculaires cérébraux) sont grands !

Je ne vois aucun bénéfice de boire de l’alcool au niveau de la santé mentale. Si ce n’est qu’il entraîne une illusion quand la peine est trop dure à surmonter dans l’instant. Cependant, si la consommation devient quotidienne, les pensées négatives se renforcent et l’identification à l’ego est de plus en plus grande. Il peut être intéressant de faire une pause d’alcool de 21 jours et de noter ces pensées avant et après : vous verrez une énorme différence !

“L’alcool tue lentement. On s’en fout. On n’est pas pressés.” Georges Courteline”

Alcool et santé spirituelle

L’alcool est une boisson qui nous rend véritablement nous-mêmes, mais en avons-nous besoin ? Si l’on décortique le mot spiritueux, cela donne “spirit” c’est-à-dire l’esprit, la vie. Il est préférable de ne pas boire quotidiennement, car l’alcool nous déconnecte de notre nature divine par excès d’énergie. Il peut nous empêcher d’être heureux par notre désalignement. 

Sachant que nous sommes déjà nous-mêmes la plupart du temps. La moindre goutte va créer un excès d’énergie et dévoiler notre être véritable, la pleine conscience. On peut difficilement se mentir à soi-même sous l’emprise de l’alcool. Les barrières de l’ego seront plus friables et si une émotion se cache (la tristesse par exemple), elle va ressortir. Cependant, n’en faites pas une religion, l’alcool bu modérément par plaisir et en conscience ne peut pas être nocif (voir l’article sur l’Acceptation). 

“Un verre de vin c’est bon pour la santé, le reste de la bouteille c’est bon pour le moral.”

Les différents alcools bons ou mauvais pour la santé 

Les alcools qui minimisent le danger pour l’organisme

Un verre de vin rouge, biologique et naturel (sans soufre ajouté), la bière artisanale de haute fermentation et le whisky d’excellente qualité permettraient à faible dose, d’apporter de bonnes bactéries et d’améliorer la circulation. Surtout si vous avez une consommation modérée et que la nature de votre “intention de boire” est saine. 

Les alcools nocifs pour l’organisme

Les boissons alcoolisées industrielles et les alcools forts sont les plus nocifs pour la santé. D’autant plus si vous les mélangez à du sucre (whisky soda, vodka orange, etc.). De plus, un verre d’alcool fort anesthésie complètement vos émotions et vous coupe peu à peu de la compassion,

Alcool et société

Par tradition, l’alcool est présent partout en France. On peut en acheter 7 jours sur 7 toute l’année. Beaucoup de terres cultivables y sont également dédiées. Or, c’est pour la santé la pire des addictions (drogue légale). Elle est socialement acceptée et victimisante pour les alcooliques « ah le pauvre !!! » (contrairement au cannabis et aux autres drogues où l’on a tendance à juger : « ah le drogué ».)

Je voulais aussi vous partager l’histoire de cette personne que je connais et qui ne boit jamais, car cela ne l’a jamais attiré. Cette connaissance, un maçon, travaillait avec son entreprise chez un viticulteur. Pendant le chantier, le vigneron propose un verre de vin “pour boire un coup”. Tout le monde accepte, sauf notre maçon abstème. Le viticulteur va alors voir le patron et lui dit : “je crois que ton gars a un problème avec l’alcool !” Vous voyez où je veux en venir ? Alors que notre maçon est le seul à ne pas boire, socialement, c’est lui qui a un problème. Comme quoi cette addiction est bien rentrée dans les conditionnements inconscients et les croyances limitantes de la population.

Les solutions pour arrêter de boire de l’alcool

Vous (ou quelqu’un de votre entourage) avez développé une addiction à l’alcool et souhaitez vous sortir de cette situation ? Voici quelques conseils pour vous y aider :

  • refusez chaque verre (et les opportunités sont toujours présentes) ;
  • décidez-le pour votre santé, pour votre chemin de vie ou pour un bien être général ;
  • privilégiez les jus de légumes ou de fruits tels que pomme carottes par exemple ;
  • préférez les jus astringents comme la grenade ou un mélange citron gingembre curcuma avec de l’eau chaude ;
  • préparez du Kéfir de fruits ;
  • buvez des tisanes d’ortie, de prêle, artichaut ;
  • supplémentez-vous en vitamine C abondamment.

Nos conseils pour limiter les effets de l’alcool sur l’organisme

S’il est recommandé de consommer des boissons alcoolisées avec modération, boire de l’alcool à jeun est une habitude à proscrire. Il est indispensable de toujours manger quelque chose avant pour clore le pylore. L’échange avec le système sanguin est ainsi moins rapide. On évite la « gueule de bois » en consommant un verre d’eau entre chaque verre d’alcool et en buvant un demi-litre d’eau avant de se coucher. En soirée, on s’arrête au bon moment. Et si vous êtes désigné comme le SAM : soyez allergique à l’alcool ! Comme mentionné plus haut, une pause d’alcool de 21 jours dans l’année peut s’avérer être un excellent moyen de limiter les effets nocifs sur l’organisme. 

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Ce qu’il faut retenir :

L’alcool devrait être bu uniquement par plaisir lors d’un bon repas que l’on a préparé avec amour. Or, l’être humain consomme également de l’alcool pour plusieurs raisons : mettre un pansement sur une émotion non exprimée, des pensées trop présentes et non gérées, un manque de but et de pourquoi dans la vie. Un besoin de piquant et de voir autre chose de plus excitant. Nous buvons par convention sociale, parce que “c’est rigolo l’apéro”, par fuite de la réalité, pour cacher un dérèglement émotionnel et mental, par effacement de soi, ou par addiction.

L’alcool est une substance acceptée dans l’usage commun. Est-il vraiment bon ou mauvais pour la santé de tout un chacun ? Qui sommes-nous pour en juger ? Car, rappelez-vous, ce n’est pas tant l’alcool qui est nocif, mais bien la conscience et notre état d’être (émotionnel et mental) par rapport à l’origine de cette habitude. 

Le fait de boire tous les jours peut être un signe que quelque chose ne va pas dans notre quotidien. La méditation et l’introspection s’avèrent utiles pour déceler l’origine de la cause d’un problème.

Chacun est unique, chacun est différent des normes et chacun doit écouter son corps et son esprit afin de vivre une vie qui vaut la peine d’être vécue avec le plus de sérénité possible.

Et si le secret était : ne pas se poser de question et de vivre simplement avec les joies de la vie ? D’être heureux en permanence quoi que vous fassiez ?

Soyez libre, soyez heureux, n’écoutez que votre corps et votre intuition, faites-vous confiance. À bientôt.

Cet article vous a plu ? Partagez-le à quelqu’un qui en aurait besoin !!! Mettez-moi dans les commentaires vos expériences avec l’alcool et comment vous gérez socialement cette addiction commune. 

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