Jeûne thérapeutique : bienfaits, contre-indications, mode d’emploi

Qu’est-ce que le jeûne thérapeutique ?

Le jeûne consiste à arrêter de manger et de boire, à l’exception de l’eau, pendant une période plus ou moins longue. Cette approche d’autoguérison vise non seulement à purger, détoxifier et régénérer l’organisme, mais également à désencombrer le mental. Pourquoi jeûner ? Quels bienfaits pour notre santé ? Quels types de jeûne existent et comment les pratiquer ? Dans cet article, je vous réponds et vous partage mon expérience du jeûne thérapeutique.

Les bienfaits du jeûne thérapeutique

Jeûner de temps en temps est très bénéfique dans bien des situations. Tous les bienfaits du jeûne cités ci-dessous ont fait l’objet d’études scientifiques d’observation.

Le jeûne soulage les maladies chroniques et l’hypertension

La thérapie par le jeûne permettrait d’améliorer les symptômes et douleurs de maladies telles que l’arthrite rhumatoïde, certains troubles digestifs comme le syndrome de l’intestin irritable ou encore la migraine. De même, selon une étude, après avoir suivi pendant plusieurs jours une alimentation constituée essentiellement de fruits et légumes, puis exclusivement de l’eau, près de 90 % des patients à l’essai présentaient une pression sanguine largement diminuée.

Le jeûne fait maigrir

En toute logique, la privation de nourriture, et donc la baisse de l’apport calorique journalier, induit une perte de poids. Mais contrairement aux régimes restrictifs, je le vois davantage comme une invitation à expérimenter et dépasser les limites de son mental et de ses peurs. 

Jeûner permet de mieux dormir

Lorsque l’on fait un repas copieux le soir, il n’est pas rare d’avoir le sommeil perturbé une fois dans le lit. Le jeûne n’aurait pas d’action significative sur la durée du sommeil, mais permettrait en revanche d’éviter les problèmes de réveil nocturne. 

Jeûne et autophagie

L’autophagie qui signifie littéralement “se manger soi-même” est une sorte de nettoyage cellulaire qui permet au corps de se débarrasser des composants défectueux ou malades avant de se renouveler. Lorsque ce processus devient déficient, notamment en présence d’un taux de glucose, d’insuline ou de protéines trop élevé dans l’organisme, les composants indésirables s’accumulent et favorisent l’apparition de maladies comme le cancer. Le jeûne, en revanche, booste l’autophagie. 

Comment se pratique le jeûne thérapeutique ? 

La descente alimentaire

La descente alimentaire est nécessaire pour effectuer un jeûne. Elle permet au corps de s’adapter au fait de ne plus manger. Elle accompagne également notre mental vers l’acceptation de ne plus se nourrir ainsi que de ne pas avoir peur de mourir. Je conseille de faire cette descente alimentaire sur une semaine. Je procède en éliminant de l’alimentation petit à petit les produits d’origine animale, les céréales, les excitants (café, thé) et enfin le solide. Avant de débuter le jeûne, il est conseillé de ne boire plus que des liquides (jus de fruits, de légumes et eau.)

La remontée alimentaire

À l’inverse de la descente alimentaire, la remontée doit se faire en douceur (environ le double du temps de jeûne) pour permettre un bénéfice optimum de cette pause alimentaire. Dans un premier temps, i faut veiller à s’hydrater abondamment ainsi qu’à se nourrir de fruits et de légumes crus. Pendant cette reprise alimentaire, vous pouvez également vous préparer des bouillons de légumes.

On réintroduit les aliments cuits, les céréales et les produits d’origine animale quand le corps le demande ! Prenez votre temps, le but est de s’occuper de soi avant tout. Il ne faut pas jouer avec l’alimentation. Rien ne sert de se suralimenter avec des produits industriels et frits, car notre organisme corps n’apprécie pas. 

La méditation pendant le jeûne

Jeûner nous remet dans notre alignement au présent, en évacuant ce qui n’a plus lieu d’être. Les tensions du passé peuvent partir, les émotions se libérer et les pensées s’épurer. La pratique de la méditation pendant le jeûne est primordiale pour permettre une détoxination en douceur. On a plus de mal à jeûner lorsque l’on ne met pas à jour notre cahier des charges.

Besoin d’un guide pour apprendre à méditer ? Installez-vous confortablement dans la position qui vous semble le mieux et pratiquez 3 fois par jour ce petit exercice :

  • respirez profondément et concentrez-vous sur votre respiration ;
  • ressentez ce qu’il se passe dans votre corps ;
  • placez votre conscience sur votre douleur et votre symptôme ;
  • laissez passer toutes les pensées qui pourraient venir parasiter ce moment ;
  • visualisez des racines qui partent de vos pieds et qui s’enterrent dans le sol, jusqu’au centre de la Terre ;
  • imaginez votre corps comme une batterie de téléphone portable et videz votre excès d’énergie au sol. Sentez l’énergie personnelle qui vient maintenant s’installer en vous ;
  • vous pouvez répéter ces affirmations : “j’accepte ce qui est comme c’est, j’accueille les énergies qui m’entourent, j’ai confiance en moi et je me remercie d’être en vie”.

Les envies de nourriture, gestion des pensées

Vous ressentez la faim pendant le jeûne ? C’est une émotion refoulée qui n’a pas été mise en lumière, une frustration émotionnelle qui nous incite à compenser par la nourriture. Par exemple, une envie de gras pourrait représenter une frustration. Un désir de sucré pourrait signifier un manque de douceur dans votre vie. Pendant le jeûne, à chaque émotion ou peur, posez-vous et méditez sur ces envies de nourriture et mettez à jour votre cahier des charges (émotionnel).

Gérer la détoxination par des techniques naturelles de santé

Les premières 24 heures d’absence de nourriture, le corps va commencer à consommer les sucres stockés dans le corps. Au-delà de ce temps, il va puiser dans ses réserves. Et piocher dans les lipides. Le foie va produire des corps cétoniques (ce qui donne mauvaises haleines et les urines odorantes). Afin de permettre d’éliminer les toxines plus en douceur, il est important d’accompagner la détoxination physique, émotionnelle et mentale par des méthodes naturelles de santé.

Le matin, vous pouvez pratiquer le gandush, qui consiste à gargariser de l’huile (de coco, de sésame, d’olive, etc.) 20 minutes dans votre bouche et de recracher aux toilettes pour éviter de boucher l’évier. C’est un véritable tirage de toxines (cliquez ici pour voir la vidéo).

Essayez-vous à la pratique des lavements pour évacuer les selles et les gaz restés dans l’organisme. Par expérience, sur un jeûne de 10 jours, j’ai pratiqué des lavements au 1er jour au 5ème jour et au 8ème jour. Il y avait encore des selles au 8ème jour sans rien avoir mangé pendant cette période. La preuve est que l’organisme garde en lui certaines matières. Croire que nous mangeons et évacuons le lendemain est complètement faux, cela dépend de notre système digestif. Idéalement nous devrions avoir une selle par repas donc 3 repas par jour, 3 selles par jour… C’est loin d’être le cas chez tout le monde !

Vous pouvez également consommer de l’eau chaude avec une goutte d’huile essentielle de menthe poivrée pour rafraîchir la gorge et les énergies du corps. Les cataplasmes d’huile de ricin sur le foie ou toute autre endroit permettent d’activer la guérison. Il est aussi possible d’en faire sur le plexus solaire afin de calmer les émotions et procurer un apaisement certain.

Jeûne thérapeutique : contre-indications

Il existe des contre-indications au jeûne pour les personnes souffrant de troubles alimentaires (comme l’anorexie), d’hyperthyroïdie, de démence, d’insuffisances hépatique ou encore pour les femmes enceintes. Personnellement je vois également le jeûne thérapeutique comme un “danger si cette pratique est réalisée contre sa volonté ou plus par devoir que par plaisir. 

Jeûne hydrique

Futurs jeûneurs, et jeûneurs, vous savez déjà ô combien boire est essentiel à la vie ! C’est pourquoi il est d’autant plus important de s’hydrater lorsque vous jeûnez afin de permettre une bonne élimination des toxines. Boire pendant un jeûne va également reposer le foie et lui permettre de faire son travail sur les émotions. Oui, mais que boire ? De l’eau évidemment !

Votre consommation doit être illimitée en cas de soif et de préférence de l’eau pure ! Car lorsqu’elle est mélangée à du sirop, du thé ou même du citron, elle devient un aliment pour notre organisme. D’ailleurs, on vous explique tout ça dans cette vidéo

Jeûne intermittent le matin

Croire que le petit déjeuner est le repas le plus important de la journée est ancré dans la conscience collective. Or quand nous dé-jeûnons, nous coupons le jeûne de la nuit. Ne plus manger le matin permet à l’organisme de pousser la privation de nourriture jusqu’à midi et de ce fait gagner 4 à 5 heures de jeûne en plus par jour. Quels bénéfices pour notre organisme ? Les intestins vont avoir le temps d’assimiler les repas de la vieille tranquillement sans être gênés par une autre digestion.

Je n’y croyais pas au début, mais en tant que bon sceptique, je me suis laissé le choix d’expérimenter avant de juger quoi que ce soit. Au bout d’une semaine de privation de nourriture le matin, j’ai gagné en énergie et en temps. Depuis je n’ai plus l’habitude d’avaler quelque chose de solide le matin. Le bénéfice est à tout niveau.

Jeûne intermittent le matin et le midi

Après avoir arrêter de manger le matin pendant quelques mois, l’information de ne plus manger le midi m’est venue aux oreilles. Je me suis dit que la personne qui disait ça devait être cinglée. Mais encore une fois, j’ai essayé de pousser le jeûne jusqu’au soir. Contre toute attente, mon énergie n’arrêtait pas d’augmenter même avec un travail physique (viticulture). J’ai donc changé mes habitudes alimentaires, et ma flore intestinale ne s’en porte que mieux.

Un seul repas par jour (en moyenne sur l’année) permet à nos enzymes et nos bactéries de travailler une seule fois au lieu de 3. Leur travail est donc optimisé et il y a une meilleure assimilation (donc plus de carences).

Tout ne s’est pas fait en un jour, mon changement alimentaire a mis 2 ans pour se mettre en place. Je remercie Bernard Clavière, par son livre « Et si on arrêtait de manger de temps en temps », qui m’a permis d’expérimenter tout cela.

Il pratique le jeûne thérapie depuis plusieurs décennies et je voulais vous partager une de ces vidéos :

Jeûner 1 journée par semaine :

La pratique du jeûne dans les religions se fait depuis la nuit des temps. Dans le catholicisme, le vendredi était le jour du jeûne, pour laisser place avec le temps au jour du poisson. Se priver de nourriture 1 jour par semaine ne demande aucun effort surhumain lorsque la santé le permet.

Jeûne thérapeutique de 3 jours

Le jeûne de 3 jours renouvelle entièrement le système immunitaire. Il constitue un test intéressant pour savoir si nous sommes en bonne santé. Ce laps de temps permet en effet de régénérer les tissus abîmés, de mettre au repos tout le corps physique, de laisser sortir le surplus d’émotion, d’apaiser les pensées et de retrouver la vitalité. Vous pouvez bien sûr prendre quelques tisanes si vous en ressentez le besoin.

Vous souhaitez expérimenter le jeûne et profiter de tous ses bienfaits sur la santé ? Nous vous proposons de vous accompagner pour jeûner 3 ou 6 jours !

Découvrez dès maintenant la vidéo de présentation du stage :

Jeûne Pranique

Il existe des personnes sur terre qui réussissent à s’alimenter autrement qu’avec de la nourriture physique. Ce sont les personnes dites praniques ( qui se nourrissent du Prana). Cette pratique est connue depuis l’antiquité mais nous l’avons réservée à des mystiques et des maîtres spirituels. Le champ quantique unifié nous permet maintenant d’accéder à cette forme de nourriture. Encore faut-il se libérer de l’addiction liée à l’alimentation induite par les émotions et les peurs.

Le Prana (ou “lumière” pour les catholiques, “chi ou qi” pour les orientaux, “bio photons” pour les scientifiques) fait partie de notre monde à tous les niveaux : c’est l’instant présent, l’amour de soi. Quand nous nous nourrissons de notre alignement au présent et de tout ce qui nous entoure. Nous n’avons plus faim physiquement. Mais nous sommes nourris, en effet ce n’est pas un jeûne ( qui puise dans les réserves).

J’expérimente depuis quelques années de faire des pauses alimentaires de plus en plus longues avec cette technique et les bienfaits sont indéfinissables : je sens une régénération au sein de mes cellules, les émotions sont pleinement accueillies et le mental est inexistant. Une énergie débordante pour faire ce qui me plaît aussi bien du travail physique qu’une randonnée.

J’ai connu cette forme d’alimentation grâce à Gabriel Lesquoy et son livre “De la nourriture Pranique à la plénitude du vide” que je vous recommande.

Je vous partage une de ces vidéos :

Ce qu’il faut retenir :

  • faire une descente et une remontée alimentaire ;
  • bien s’hydrater pendant le jeûne ;
  • le petit déjeuner n’est pas le meilleur moment pour s’alimenter ;
  • manger résulte d’une émotion ou d’une peur ;
  • notre alignement peut nous nourrir ;

Encore une fois si vous ne le sentez pas, ne le faites pas. Il n’y a aucune obligation, vous seul pouvez expérimenter ou non cette magnifique thérapie. Allez-y doucement ! expérimentez un matin, puis la semaine d’après 2 matins d’affilés, etc.

Écoutez votre corps, lui seul peut vous dire si vous avez besoin de jeûner ou non. Mais si vous n’avez jamais expérimenté le jeûne, il est temps de vous y mettre pour tenter l’expérience. Les seuls problèmes que vous rencontrez seront ceux de vos limites mentales.

Quoi qu’il en soit : consultez votre médecin et demandez-lui conseil avant de jeûner.

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Herbe Thérapeutique : bienfaits, utilisation, précautions

Le cannabis a pendant longtemps été diabolisé, associé à la drogue, aux joints et aux substances illicites. Or, ces dernières années, de nombreuses études scientifiques s’accordent à prouver que l’un de ses composants chimiques, le cannabidiol, ou CBD, présente des vertus pour la santé. Les États-Unis, l’Allemagne, l’Angleterre ou encore le Canada l’ont d’ailleurs déjà adopté en qualité de plante médicinale pour soulager les symptômes de certaines maladies. Quels sont les bienfaits de l’herbe thérapeutique ? Pour quelles utilisations ? Et quelles précautions prendre vis-à-vis du cannabis thérapeutique ? Je vous réponds dans cet article.

Cannabis thérapeutique… C’est possible ?

L’être humain utilise le cannabis depuis le néolithique, pour ses propriétés d’herbe médicinale à fumer et psychotropes. Il renferme plusieurs composants chimiques dont le tétrahydrocannabinol (THC), qui a effectivement des effets psychoactifs sur nous, et le cannabidiol (CBD), qui en est dépourvu. C’est ce de dernier qui présente des vertus thérapeutiques. Le cannabis sans THC est légal à partir du moment où il ne contient pas de tétrahydrocannabinol. Après avoir été devancée par de nombreux pays dans la légalisation du cannabis thérapeutique, la France donne une expérimentation depuis le 25 octobre 2019.

Quels sont les bienfaits de l’herbe thérapeutique ?

Le CBD agit sur le système endocannabinoïde de l’homme qui fait partie du système nerveux. Ce dernier possède des récepteurs à la surface des cellules auxquelles le CBD peut s’accrocher ou interagir. Ces récepteurs régulent de nombreux processus biologiques dans le corps. Le CBD agit principalement sur le récepteur CB2, qui est connu notamment pour sa connexion au système immunitaire et aux centres de gestion de la douleur du corps.

Cannabis et cancer

En pratique, l’herbe thérapeutique est utilisée pour soulager les maux liés à la chimiothérapie dans le cadre d’un traitement contre le cancer. Malheureusement, ça n’est pas un produit miracle, le cannabis agit plutôt comme un accompagnateur. L’institut national du cancer américain (NCI) affirme en effet que le cannabis en traitement est envisagé pour « soulager les douleurs, les nausées, l’anxiété et la perte d’appétit causées par le cancer ou par les traitements de la maladie ». Mais en aucun cas pour guérir un cancer par le cannabis.

Autres bienfaits du cannabis

On l’utilise également pour aider à gérer les symptômes de la sclérose en plaques tels que les tremblements et la baisse de mobilité ou encore pour stimuler l’appétit chez les personnes souffrant d’anorexie associée au SIDA. 

Le CBD a des propriétés relaxantes et anti-inflammatoire (qui se répandent de bouche à oreille) bien que ses effets ne soient pas prouvés scientifiquement. Les lotions à base de CBD profitent quant à elles aux peaux sèches et fragiles, relaxent les jambes lourdes grâce à un massage.

En outre, des chercheurs du Salk Institute ont réussi à observer, in vitro, que le THC agissait favorablement contre les plaques amyloïdes caractéristiques de la maladie d’Alzheimer (qui fait partie des maladies neurodégénératives).

L’expérience m’a montré que le cannabis agit en anti-douleur sur les problèmes de dos et est un bon outil pour la dépression ainsi que l’anxiété. Mais il doit rester un outil (comme un médicament). Il ne doit pas être une béquille permanente qui abaisse l’énergie du fumeur.

herbe thérapeutique

L’utilisation du cannabis thérapeutique (CBD)

Le cannabis thérapeutique ne peut légalement être consommé en dehors d’une prescription médicale. On le trouve sous forme de pommade pour une douleur, ou sur forme d’huile (quelques gouttes sous la langue ou directement dans l’assiette. Le Canada et les États-Unis la commercialisent dans le cadre d’un suivi thérapeutique également sous forme de capsule ou encore de vaporisateur. 

L’utilisation du cannabis médicinal en herbe comme aux Pays-Bas est plus délicate, car encore associée à un usage récréatif. Pour autant, les effets bénéfiques de cette plante se font ressentir plus rapidement en la fumant, mais il est plus difficile d’en contrôler la teneur en THC. 

Bon à savoir : même si vous faites pousser cette herbe thérapeutique chez vous (et c’est bien sûr illégal) les graines que vous aurez achetées sont forcément OGM pour un effet de plus en plus fort. Rien à voir avec le cannabis naturel des années précédentes à 1970. Maintenant, ce sont des graines modifiées qui sont toutes OGM.

Précautions à prendre avec le cannabis thérapeutique 

Les effets indésirables du cannabis

Une dose trop forte de CBD peut amener à un étourdissement, des nausées, des vertiges et une baisse de tension. Dans des cas plus rares, on peut également noter un risque de confusion mentale, de désorientation, d’anxiété voire de troubles des voies respiratoires ou des performances psychomotrices lorsque l’herbe thérapeutique est prise en joint.  

Herbe thérapeutique et énergies vibratoires

Inhalé, le cannabis active le 8ème chakra et ouvre les plans de conscience supérieurs. C’est une plante chamanique qui ne doit pas être consommée par ignorance de ses pouvoirs. Quand cette drogue thérapeutique est consommée avec d’autres personnes, le fumeur peut voir (et ressentir) les énergies des autres (les émotions refoulées, les pensées négatives) et s’il est une éponge émotionnelle, il s’en imprègne. Il vaut mieux faire l’expérience de ce « médicament en herbe »  seul et dans la nature pour avoir en ressentir les potentiels bienfaits.

L’ouverture des plans de conscience se produit pour les personnes qui sont en quête de vérité. Réalisons que nous sommes la vérité, car chercher la vérité en dehors de nous-mêmes amène de la souffrance.

Quid de la résine de cannabis ?

Contrairement au cannabis (appelé « Weed »), la résine de cannabis (le « Shit ») va ouvrir les chakras inférieurs et ouvrir une porte au bas astral. Ce sont les énergies fortes (dites négatives) qui vont entrer en jeu. La personne a besoin de plus d’énergie pour cacher quelque chose ; inconsciemment en fumant de la résine c’est ce qu’elle fait (blessure émotionnelle refoulée, non acceptée) ; il y a création d’un écran de fumée pour ne pas voir cette zone de non-amour de soi. Nous ignorons les composants de cette recette et il peut se retrouver des substances nocives juste pour faire du poids (coupé).

Accro au cannabis ? Comment sortir de l’addiction ?

La molécule THC reste dans le corps (et notamment dans les graisses brunes du cerveau) pendant plus de 6 mois. Quand on arrête de consommer ces substances, il peut se produire un relargage. Les graisses libèrent les molécules de THC pour l’évacuation de l’organisme. Et il est possible de ressentir un effet, une nostalgie ou une déprime.

Quelques techniques naturelles :

  • régler et mettre en lumière la cause émotionnelle qui vous fait fumer ;
  • adopter un régime crudivore fruits légumes et jus de légumes ;
  • boire un jus de citron, eau chaude le matin en remplacement du café ;
  • consommer des plantes astringentes à infuser en tisanes la journée (gentiane, centaurée, artichaut) ;
  • ne plus voir les relations avec lesquelles vous fumez ;
  • pratiquer la méditation 1 heure par jour ;
  • trouver une activité compensatrice qui vous amène le même effet (à l’instant présent) ;

Le cannabis est l’instant présent. Nous avons déjà ce principe en nous. Fumer du cannabis connecte à « ici et maintenant ». Nous ne pensons plus ni au passé ni à l’avenir. C’est un pansement mis sur une non-acceptation du passé et/ou à une peur du futur.

Adolescents et Cannabis : Que faire ?

En tant que parents : la première chose à faire est d’accepter la situation, car vous n’avez aucun contrôle dessus (l’interdit renforce l’excitation).

Parlez à votre enfant sans jugement et sans essayer de l’aider, c’est la meilleure solution. Votre enfant s’ennuie sûrement dans sa vie. Il n’est pas épanoui à fond et il trouve une échappatoire pour s’éclater un peu plus.

Commencez par discuter avec lui pour trouver une activité qu’il aimerait pratiquer. Et essayez de régler l’alimentation avec moins de viande, de gluten, de caséine et de sucre blanc. Vous ne pouvez pas gérer ses relations : c’est son problème.

Envoyez-lui tout votre amour et acceptez-le tel qu’il est. Ayez confiance en lui et remerciez-le d’être en vie. Chacun doit faire son expérience.

Vous connaissez maintenant les bienfaits de l’herbe thérapeutique, ou CBD, et dans quelle mesure elle peut soulager certains maux physiques. Pour ma part, il me paraît évident que prendre une substance pour se soigner, au même titre qu’un médicament, reste un outil. Un pansement sur une blessure émotionnelle non réglée. Tant que nous essayons de déléguer notre santé essentiellement à des produits, nous ne serons pas libre. Reprendre la responsabilité de notre vie pour voir les causes de nos troubles physiques, émotionnels et mentaux est pour moi la seule solution durable pour une santé optimale. Je vous invite d’ailleurs à regarder cette vidéo sur comment guérir en 7 étapes :

Cet article vous a plu ? Retrouvez nos conseils de santé naturelle chaque semaine sur le blog et sur notre chaîne Youtube. Et d’ici là, portez-vous bien 😉

Tabac guérisseur

Le tabac guérisseur est un sujet assez tabou qui divise la santé, les industries, les ventes légales de cette drogue et les fumeurs qui sont heureux ainsi. À son origine, les Amérindiens l’utilisaient comme une plante guérisseuse. Le monde occidental en a fait un commerce et une addiction. Aujourd’hui les maladies liées au tabagisme sont nombreuses. Je vous en dis plus sur les effets de la cigarette sur la santé. Je vous partagerai également mon ressenti, mon expérience et pourquoi, selon moi, il peut ne pas être nocif.

Mais n’en faisons pas une psychose. La peur n’évite pas le danger, cependant elle y contribue grandement. Plus nous luttons contre quelque chose, plus nous envoyons de l’énergie à celle-ci. Si notre mental nous persuade que fumer nous emmène vers une maladie, il y a de grandes chances que cela arrive. Cependant, si vous êtes en paix avec le tabac, les fumeurs, la maladie, vous aurez moins de chance de développer un symptôme.

Il est primordial de mettre en lumière les émotions du passé et d’arrêter de culpabiliser face au tabac. La prévention du tabagisme ne devrait pas venir de l’état ou des médecins. C’est une volonté de vivre en bonne santé. Prenez la décision d’améliorer les choses. Le principal étant de fumer en comblant un vide émotionnel (de non-amour de soi) et de lier le tout à une hygiène de vie déplorable (manque d’activité physique, manque d’eau, alimentation dénaturée, etc.)

Nous seuls sommes responsables de notre santé. Personne ne nous a mis le couteau sous la gorge pour fumer. Nous devons prendre la responsabilité de notre vie et assumer nos choix. 

tabac et cancer tabac

Notre relation au tabac guérisseur

Les non-fumeurs passifs

Acceptez-vous de vous faire polluer  par la fumée de cigarette ? Vous affirmez-vous pour ne plus être en contact avec des fumeurs ? Si ce n’est pas vos valeurs et que vous n’aimez pas ça, vous n’avez aucune obligation de subir le tabagisme passif. À partir du moment où vous êtes en paix avec les fumeurs, la fumée de tabac ne peut pas être nocive pour vous. Je vous conseille de lire l’article sur l’acceptation.

Si vous avez des douleurs, des essoufflements ou une respiration sifflante et que vous êtes un non-fumeur passif, il vaudrait mieux faire le tri dans vos relations. Si les relations fumeuses sont de votre famille, demandez-leur simplement de ne pas fumer en votre présence ou de fumer dehors.

Les ex-fumeurs

Félicitations pour votre victoire sur cette addiction. Si vous avez encore une douleur thoracique, soyez en paix avec votre passé et vos années de fumeur, il reste peut être des résidus de toxines (toxines émotionnelles). On ne juge pas les fumeurs sur leur addiction, car ce n’est certainement pas la meilleure solution pour les aider (et puis, vous êtes passé par là aussi…) Partagez simplement votre expérience sur l’arrêt du tabac : cela peut aider votre entourage fumeur à changer de voie. Chacun est unique par son histoire et son expérience.

Les fumeurs

C’est une émotion qui vous fait fumer et elle peut remonter à la petite enfance. Demandez-vous pourquoi vous fumez, quelle en est l’origine. Je me suis aperçu que cela correspond souvent à un manque émotionnel qui symbolise le sein de la mère (le fait de remettre quelque chose à la bouche). Vous êtes donc peut-être en manque d’ocytocine, hormone produite par le cœur, appelée aussi hormone de l’amour. Elle est délivrée au bébé lors de l’allaitement par la mère.

Il se peut que l’origine de vos premières cigarettes soit liée à un déséquilibre émotionnel de non-amour de soi. Remémorez-vous le moment où vous avez commencé de fumer et voyez ce qu’il s’est passé à ce moment-là dans votre vie ! D’autres causes ont pu s’ajouter depuis, un stress émotionnel ou un événement marquant de la vie.

La fumée du tabac crée un « écran de fumée » sur nos pensées et notre vision du monde. Nous ne voulons pas voir la réalité et nous plaçons de la fumée sur cette non-acceptation du monde tel qu’il est.

Exercice pour déceler les causes d’une consommation de tabac :

  • installez-vous confortablement et veillez à ne pas être dérangé ;
  • buvez 50cl d’eau ;
  • écrivez sur votre carnet tout ce que vous vient à l’esprit par rapport au tabac, humblement et sans réfléchir ;
  • méditez, laissez passer les pensées et acceptez les causes ;
  • sans rien attendre, ressentez ce qu’il se passe dans votre corps ;
  • poursuivez l’exercice tant qu’il y a des résistances.

Les non-fumeurs par rapport au tabac guérisseur

Si vous n’avez jamais fumé, alors ne commencez pas ! Cet article n’est pas fait pour vous inciter à fumer, mais bien d’aider le plus grand nombre à être en paix avec cette addiction. J’invite les lecteurs à réfléchir sur le jugement que nous pouvons avoir sur une grosse partie de la population. Mais qui sommes-nous pour juger nos semblables ? Ne serait-il pas préférable de regarder chez soi avant d’aller voir ce qu’il se passe chez le voisin ? Pour moi toute addiction à la même origine : la fuite de la réalité.

Les fumeurs qui s’assument

Si vous fumez avec modération, que vous aimez ça et que le tabac guérisseur vous nourrit sur tous les plans, je ne vois aucune raison d’arrêter. C’est uniquement le mental qui rend le tabac nocif et la non-acceptation de qui nous sommes. Dans les milieux spirituels, on nous dit souvent que « tout est Amour ». Le tabac est aussi Amour, c’est de l’énergie. Mais qu’en faisons-nous ? L’intention par rapport au tabac, le choix de nos pensées et le regard des autres nous mettent dans le doute de ce qui est bon ou mauvais pour nous. Cela impacte grandement les effets du tabac sur la santé et la possible cause de cancer. Placez votre conscience sur vos poumons et envoyez des pensées positives à cet endroit-là. Méditez chaque jour et si vous devez arrêter de fumer pour une raison de santé, votre corps vous le dira (essoufflement, toux, du mal à faire de l’exercice, etc.)

Changer le goût du tabac guérisseur, un remède naturel à tester

En attendant la possibilité d’arrêter de fumer, vous pouvez faire l’expérience de changer le goût du tabac afin de ne garder que les « clopes plaisir » et d’éliminer les « clopes stress » (qui elles sont nocives).

Dans un premier temps, trouvez une blague à tabac ou un étui à cigarettes pour ne plus voir les inscriptions et images culpabilisantes sur les paquets. Puis :

  • installez-vous confortablement et si possible au soleil. Prenez du temps pour vous ;
  • prenez votre tabac ou votre étui ;
  • méditez (une vingtaine de minutes) en vous répétant ces phrases : “je coupe mon mental par rapport au tabac, cela prend effet immédiatement. Je suis libre dans ma vie en toutes circonstances à partir de cet instant.” ;
  • répétez le code ADN «ITOLSA» (sécrétion de l’ocytocine) une quinzaine de fois ;
  • continuez avec ces affirmations : “je me connecte à l’esprit sacré du tabac amérindien guérisseur. À partir de maintenant, j’ordonne à mon mental de m’orienter vers des envies de tabac joyeuses et nourrissantes pour mon être. J’arrête de culpabiliser quand je fume et j’assume pleinement mon choix.” ;
  • ressentez ce qu’il se passe dans votre corps ; 
  • maintenant, en conscience, fumez comme si c’était la meilleure cigarette de votre vie.

Est-ce que le goût a changé ? Avez-vous autant de plaisir qu’avant ou la cigarette a vraiment mauvais goût ? S’il est meilleur, à partir de maintenant, posez-vous la question quand vous fumez “est-ce que j’en ai vraiment envie ?” Et assumez ce choix. Si le goût a changé en moins bon, il est peut-être temps d’arrêter de fumer. Ne vous alarmez pas voici quelques techniques simples à mettre en pratique et sans forcer.

Techniques d’arrêt du tabac

Il existe plusieurs techniques pour arrêter de fumer, elles sont toutes très utiles, mais il faut trouver la vôtre, car pour vous il n’y en a qu’une. En attendant, testez-en plusieurs. Vous pouvez :

  • régler la cause ou les causes de votre addiction ;
  • méditer et apprendre à bien respirer (il existe des applications mobiles prévues à cet effet) ;
  • faire des balades en forêt ;
  • vous supplémenter en vitamine C ;
  • consommer des plantes astringentes pour vous dégoûter du tabac. Elles assèchent la bouche et donnent moins envie de fumer (à consommer sans modération) ;
  • remplacer le café par un jus de citron et de l’eau chaude le matin à jeun ;
  • manger une pomme (qui contient de la nicotine) ou boire un jus de grenade dès que vous avez envie de fumer. Ajouter des fruits dans votre alimentation de manière générale (kiwi, raisin, kaki selon la saison) ;
  • boire une tisane anti-tabac le soir avec un mélange d’ortie (reminéralisante) et de prêles (nicotine). Vous pouvez y ajouter une goutte d’huile essentielle de menthe poivrée ;
  • ne plus fumer ni chez vous ni dans votre voiture (uniquement dehors) et arrêter un temps l’alcool.

Tout ce processus viendra de vous, personne ne le fera à votre place. Gardez à l’esprit que c’est votre addiction qui est nocive (et la culpabilité de fumer). Si vous vous dites que le tabac est nocif, votre cerveau l’enregistre et il le devient. En attendant de prendre la décision d’arrêter de fumer, l’objectif étant d’arrêter bien sûr, ne brûlez pas les étapes, allez-y tranquillement jusqu’à l’abandon du tabac. Si vous forcez, vous aurez des sautes d’humeurs, des prises de poids, des moments de déprime (voir dépression), etc. Alors que si vous écoutez votre corps, la vie vous fera arrêter tranquillement et sans souffrances.

Homéopathie et phytothérapie pour l’arrêt du tabac

D’autres solutions de traitement naturel existent pour l’arrêt du tabac en homéopathie et en phytothérapie. Vous pouvez par exemple prendre 3 granules de TABACUM 5CH 3 fois par jour. Si vous aimez les tisanes et les remèdes de grand-mère pour arrêter de fumer, essayez ces plantes qui vous aideront à accompagner votre quête de liberté :

  • le suc de millepertuis à boire en complément pour les états dépressifs ;
  • la verveine en infusion qui apporte la détente ;
  • les plantes médicinales en remplacement du tabac guérisseur (à usage thérapeutique pour vous libérer bien sûr) : sauge, feuille de fraise et fraise des bois, cassis, framboisier, noisetier, menthe, menthe poivrée, ronce, plantain, cerisier, chanvre, châtaignier, chêne, cognassier, consoude, eucalyptus, frêne, fougère, hêtre, houblon, lavande, lierre terrestre, mûrier, noyer, origan, ortie, pêcher, romarin, thé, tilleul, trèfle, vigne vierge.

Le but est de trouver des solutions sur le long terme pour être : paix, joie, amour et sérénité par rapport au tabac et tous ses aspects.

Ce qu’il faut retenir :

  • l’utilisation originelle du tabac est guérisseuse, l’homme occidental en a fait une addiction ;
  • nous devons nous responsabiliser et assumer nos choix ;
  • il est préférable d’être en paix avec nos années de fumeur ;
  • tenons les fumeurs éloignés de chez nous si nous ne sommes pas fumeurs ;
  • l’émotion nous fait fumer ;
  • nous pouvons changer notre conscience par rapport au tabac ;
  • il existe des techniques naturelles et plantes thérapeutiques pour ceux qui désirent arrêter de fumer. 

Cet article vous a plu ? J’aimerai avoir vos retours et votre opinion sur le tabac, laissez un commentaire et je répondrais à vos questions. Partagez l’article à quelqu’un qui en aurait besoin.

L’alcool : Bon ou Mauvais pour la Santé ?

L’alcool résulte d’un processus de fermentation de jus de fruits ou de céréales. Cette découverte aurait été faite par une femme en Mésopotamie il y a 6 000 ans après avoir oublié pendant quelques jours puis consommé une bouillie de céréales. On en boit donc, si l’on peut dire, depuis la nuit des temps, mais l’alcool est-il pour autant bon ou mauvais pour la santé ? Dans cet article, nous allons examiner l’alcool sous toutes ses formes et analyser si sa consommation a une incidence positive ou négative sur notre organisme. Vous découvrirez également des solutions pour se sortir de cette addiction afin d’être libre et heureux en toutes circonstances.

Alcool, organes et maladies

Que se passe-t-il lorsque l’on consomme de l’alcool ? Ce dernier enflamme les papilles gustatives de notre bouche, « brûle » les conduits de la gorge (œsophage & larynx) et l’estomac et est traité en priorité par le foie au détriment des autres aliments. Une consommation excessive impacte l’hygiène de vie, car l’estomac et le foie n’ont pas le temps de se reposer. Des complications peuvent apparaître et amener sur un terrain favorable à la maladie telle que :

    • maladie coronarienne (un apport en sang insuffisant au muscle cardiaque) ;
    • cancer colorectal ;
    • cirrhose du foie ;
    • crises hépatiques ;
    • maladies cardiovasculaires ;
    • etc.

Les conséquences de l’alcool sur l’organisme sont nombreuses. Quel que soit le symptôme ou la maladie développé, il est donc conseillé de s’abstenir et de pratiquer une activité physique régulière. Le foie met un an à se régénérer à partir du moment où il y a un changement dans l’alimentation. Les effets positifs de l’arrêt se font donc ressentir dans le temps. Vous êtes en bonne santé ? La prudence est également de mise. Surtout si l’alcool est consommé avec une mauvaise alimentation. 

Le pancréas, qui favorise notamment la digestion, est également affecté par l’alcool. Au niveau symbolique, si quelque chose à du mal à passer dans votre vie (un vieux souvenir, une situation, etc.) cela peut se transmettre sur votre pancréas qui gère également la digestion de l’expérience de vie. Couplé à l’alcool, c’est un cocktail qui favorise l’apparition de cancer.

Vous ne buvez pas d’alcool ? Saviez-vous que le fait de manger des fruits en fin de repas favorise la fermentation et donc la production d’alcool dans l’estomac ? Ce phénomène peut créer une cirrhose du foie non alcoolique, voire la maladie de NASH (maladie du foie gras). Si vous êtes frugivore, il est donc préférable de consommer les fruits en dehors des repas ou en entrée 30 minutes avant d’entamer la suite.

Alcool, grossesse et cancer du sein

Ça n’est plus un scoop, chez la femme, l’alcool est à proscrire pendant la grossesse et l’allaitement. In vitro, le fœtus est directement impacté. Quant au lait maternel, une partie de l’alcool ingéré s’y retrouve et est transmis au bébé par le sein. Au vu de la taille du bébé, la moindre dose peut avoir des répercussions sur la croissance physique, émotionnelle et mentale du nourrisson.

Une femme atteinte du cancer du sein qui continue à boire de l’alcool cristallise les émotions à cet endroit-là. L’arrêt d’une consommation régulière d’alcool permet ainsi de laisser tranquilles les énergies du corps. Cela favorise également la mise en lumière de toutes les causes possibles de cette zone de non-amour de soi par l’introspection, la méditation et le bon vouloir d’accepter la situation telle qu’elle est.

L’alcool peut donc affecter votre santé physique selon la quantité bue dans votre vie. Le seul bienfait physique qu’on pourrait trouver à une boisson alcoolisée serait un effet laxatif, mais ce n’est vraiment pas le meilleur moyen de s’occuper de son transit…  Qu’en est-il d’un point de vue émotionnel, mental et spirituel ? 

Alcool et émotions

Vous avez peut-être déjà remarqué qu’une personne de votre entourage de nature timide se lâchait complètement après avoir consommé quelques verres de bière. Peut-être vous reconnaissez-vous même dans ces quelques lignes. En réalité, l’alcool ne nous transforme pas en une autre personne, il nous rend nous-mêmes et dévoile notre vraie nature. C’est pour cela que cette connaissance se désinhibe et prend confiance en elle pour aller parler aux autres ! Sa vraie nature n’est pas la timidité, mais bien la confiance en soi. L’alcool tue, mais, combien sont nés grâce à lui ? Le buveur d’alcool amoureux dévoile aussi sa vraie nature d’amour des autres.

Un buveur qui devient agressif ou violent est devenu aussi lui-même, il s’efface dans sa vie et quelque chose le met en colère : sa nature d’affirmation de soi prend le pas. L’alcool amène du feu et peut renforcer une émotion déjà présente comme la colère. Il n’est pas rare de constater chez les personnes développant un cancer du foie, une colère, une rancœur ou un sentiment de vengeance enfouie depuis des années.

A contrario, la consommation régulière peut aussi masquer les émotions dans le foie (boire pour oublier…) et les contenir. Ceci entraîne un écran de fumée qui nous empêche de faire face à la réalité. Il faut remonter dans le passé et faire une introspection. C’est pour cela que l’arrêt complet de l’alcool permet de laisser sortir ces émotions et d’amener un bien-être dans notre vie.

Les bénéfices de l’alcool du point de vue émotionnel pourraient permettre un dépassement de soi dans certaines situations (comme dit plus haut sur la timidité). Il ne doit en aucun cas servir de pansement permanent à cette lacune, qui peut être temporaire.

Alcool et santé mentale 

“C’est mon petit plaisir”, “oui, mais l’alcool c’est convivial”… Nous nous trouvons beaucoup d’excuses quand nous abordons la question de boire de l’alcool ou pas. Elles proviennent souvent de notre mental limitant qui ne veut pas changer les choses. Il n’aime pas sortir de sa zone de confort et ancre ce genre d’habitudes dans notre quotidien. Or, à terme, elles peuvent affecter notre santé mentale et devenir néfastes. En effet, l’alcool déshydrate le cerveau et casse les synapses (c’est pour cela que nous avons mal à la tête un lendemain de soirée arrosée). Les abus d’alcool réguliers peuvent amener un déclin des fonctions cognitives jusqu’à la démence. L’effet de l’alcool sur le cerveau est donc considérable. 

Nous devenons alcooliques à partir du moment où cela devient régulier (un verre par jour ou le fait d’être saoul une fois par semaine). L’addiction peut ne pas se voir au début et souvent quand on s’en rend compte, les changements à opérer deviennent insurmontables pour se libérer de l’abus d’alcool dans notre vie. Donc, plus nous nous voilons la face quant à ces croyances, plus il est difficile de changer les choses. Il existe des personnes souffrant de maladies qui ne veulent toujours pas arrêter l’alcool, bien que conseillé par un médecin, un spécialiste ou la famille. À ce stade, les risques de développer des AVC (Accidents vasculaires cérébraux) sont grands !

Je ne vois aucun bénéfice de boire de l’alcool au niveau de la santé mentale. Si ce n’est qu’il entraîne une illusion quand la peine est trop dure à surmonter dans l’instant. Cependant, si la consommation devient quotidienne, les pensées négatives se renforcent et l’identification à l’ego est de plus en plus grande. Il peut être intéressant de faire une pause d’alcool de 21 jours et de noter ces pensées avant et après : vous verrez une énorme différence !

“L’alcool tue lentement. On s’en fout. On n’est pas pressés.” Georges Courteline”

Alcool et santé spirituelle

L’alcool est une boisson qui nous rend véritablement nous-mêmes, mais en avons-nous besoin ? Si l’on décortique le mot spiritueux, cela donne “spirit” c’est-à-dire l’esprit, la vie. Il est préférable de ne pas boire quotidiennement, car l’alcool nous déconnecte de notre nature divine par excès d’énergie. Il peut nous empêcher d’être heureux par notre désalignement. 

Sachant que nous sommes déjà nous-mêmes la plupart du temps. La moindre goutte va créer un excès d’énergie et dévoiler notre être véritable, la pleine conscience. On peut difficilement se mentir à soi-même sous l’emprise de l’alcool. Les barrières de l’ego seront plus friables et si une émotion se cache (la tristesse par exemple), elle va ressortir. Cependant, n’en faites pas une religion, l’alcool bu modérément par plaisir et en conscience ne peut pas être nocif (voir l’article sur l’Acceptation). 

“Un verre de vin c’est bon pour la santé, le reste de la bouteille c’est bon pour le moral.”

Les différents alcools bons ou mauvais pour la santé 

Les alcools qui minimisent le danger pour l’organisme

Un verre de vin rouge, biologique et naturel (sans soufre ajouté), la bière artisanale de haute fermentation et le whisky d’excellente qualité permettraient à faible dose, d’apporter de bonnes bactéries et d’améliorer la circulation. Surtout si vous avez une consommation modérée et que la nature de votre “intention de boire” est saine. 

Les alcools nocifs pour l’organisme

Les boissons alcoolisées industrielles et les alcools forts sont les plus nocifs pour la santé. D’autant plus si vous les mélangez à du sucre (whisky soda, vodka orange, etc.). De plus, un verre d’alcool fort anesthésie complètement vos émotions et vous coupe peu à peu de la compassion,

Alcool et société

Par tradition, l’alcool est présent partout en France. On peut en acheter 7 jours sur 7 toute l’année. Beaucoup de terres cultivables y sont également dédiées. Or, c’est pour la santé la pire des addictions (drogue légale). Elle est socialement acceptée et victimisante pour les alcooliques « ah le pauvre !!! » (contrairement au cannabis et aux autres drogues où l’on a tendance à juger : « ah le drogué ».)

Je voulais aussi vous partager l’histoire de cette personne que je connais et qui ne boit jamais, car cela ne l’a jamais attiré. Cette connaissance, un maçon, travaillait avec son entreprise chez un viticulteur. Pendant le chantier, le vigneron propose un verre de vin “pour boire un coup”. Tout le monde accepte, sauf notre maçon abstème. Le viticulteur va alors voir le patron et lui dit : “je crois que ton gars a un problème avec l’alcool !” Vous voyez où je veux en venir ? Alors que notre maçon est le seul à ne pas boire, socialement, c’est lui qui a un problème. Comme quoi cette addiction est bien rentrée dans les conditionnements inconscients et les croyances limitantes de la population.

Les solutions pour arrêter de boire de l’alcool

Vous (ou quelqu’un de votre entourage) avez développé une addiction à l’alcool et souhaitez vous sortir de cette situation ? Voici quelques conseils pour vous y aider :

  • refusez chaque verre (et les opportunités sont toujours présentes) ;
  • décidez-le pour votre santé, pour votre chemin de vie ou pour un bien être général ;
  • privilégiez les jus de légumes ou de fruits tels que pomme carottes par exemple ;
  • préférez les jus astringents comme la grenade ou un mélange citron gingembre curcuma avec de l’eau chaude ;
  • préparez du Kéfir de fruits ;
  • buvez des tisanes d’ortie, de prêle, artichaut ;
  • supplémentez-vous en vitamine C abondamment.

Nos conseils pour limiter les effets de l’alcool sur l’organisme

S’il est recommandé de consommer des boissons alcoolisées avec modération, boire de l’alcool à jeun est une habitude à proscrire. Il est indispensable de toujours manger quelque chose avant pour clore le pylore. L’échange avec le système sanguin est ainsi moins rapide. On évite la « gueule de bois » en consommant un verre d’eau entre chaque verre d’alcool et en buvant un demi-litre d’eau avant de se coucher. En soirée, on s’arrête au bon moment. Et si vous êtes désigné comme le SAM : soyez allergique à l’alcool ! Comme mentionné plus haut, une pause d’alcool de 21 jours dans l’année peut s’avérer être un excellent moyen de limiter les effets nocifs sur l’organisme. 

l'alcool : bon ou mauvais pour la santé bière

Ce qu’il faut retenir :

L’alcool devrait être bu uniquement par plaisir lors d’un bon repas que l’on a préparé avec amour. Or, l’être humain consomme également de l’alcool pour plusieurs raisons : mettre un pansement sur une émotion non exprimée, des pensées trop présentes et non gérées, un manque de but et de pourquoi dans la vie. Un besoin de piquant et de voir autre chose de plus excitant. Nous buvons par convention sociale, parce que “c’est rigolo l’apéro”, par fuite de la réalité, pour cacher un dérèglement émotionnel et mental, par effacement de soi, ou par addiction.

L’alcool est une substance acceptée dans l’usage commun. Est-il vraiment bon ou mauvais pour la santé de tout un chacun ? Qui sommes-nous pour en juger ? Car, rappelez-vous, ce n’est pas tant l’alcool qui est nocif, mais bien la conscience et notre état d’être (émotionnel et mental) par rapport à l’origine de cette habitude. 

Le fait de boire tous les jours peut être un signe que quelque chose ne va pas dans notre quotidien. La méditation et l’introspection s’avèrent utiles pour déceler l’origine de la cause d’un problème.

Chacun est unique, chacun est différent des normes et chacun doit écouter son corps et son esprit afin de vivre une vie qui vaut la peine d’être vécue avec le plus de sérénité possible.

Et si le secret était : ne pas se poser de question et de vivre simplement avec les joies de la vie ? D’être heureux en permanence quoi que vous fassiez ?

Soyez libre, soyez heureux, n’écoutez que votre corps et votre intuition, faites-vous confiance. À bientôt.

Cet article vous a plu ? Partagez-le à quelqu’un qui en aurait besoin !!! Mettez-moi dans les commentaires vos expériences avec l’alcool et comment vous gérez socialement cette addiction commune. 

Maladie de Lyme : symptômes, causes et remèdes naturels

Maux de tête, fièvre, grande fatigue, douleurs articulaires… Vous souffrez depuis quelque temps, mais vous n’arrivez pas à expliquer les causes de votre état ? Et s’il s’agissait de la maladie de Lyme ? Décrite pour la première fois en 1975, elle a été nommée à la suite de nombreux cas d’inflammation des articulations qui ont été constatés chez des habitants de la ville de Lyme aux États-Unis. Souvent difficile à diagnostiquer, au vu des premiers symptômes qui s’apparentent à la grippe ou encore à la dépression, cette maladie infectieuse non contagieuse est causée par la bactérie Borrelia burgdorferi transmise par des tiques. Dans cet article, nous allons faire une analyse complète de la maladie de Lyme et voir comment réussir à entamer un processus d’autoguérison selon des méthodes naturelles de santé. C’est une invitation à ouvrir le champ des possibles quant aux solutions qui s’offrent à vous.

Origine et causes possibles de la maladie de Lyme

D’un point de vue médical et physique, la maladie de Lyme vient d’une morsure de tique ou d’aoûtat. La bactérie Borrelia (en forme de spirale) s’installe un peu partout et peut toucher aussi bien le foie, le système nerveux ou les articulations. En 2018, en France, on a recensé pas moins de 104 cas par 100 000 habitants. Si la morsure est assez récente, on prescrit généralement un traitement antibiotique, mais on lit également ci-et-là qu’il n’est pas possible de guérir de cette pathologie. Or, je suis la preuve vivante (Tim) qu’elle peut se soigner naturellement et c’est pour cela que j’écris cet article. Lorsqu’on contracte la maladie de Lyme, les antibiotiques traitent les symptômes, alors que les causes du développement de cette affection sont tout aussi importantes.

Maladie de lyme tique

Le bien-être intérieur au-delà de la cause physique

Si vous êtes heureux avec cette infection bactérienne, ne changez rien c’est parfait. Si ça n’est pas le cas, commencez par faire une introspection quant au “pourquoi” de votre souffrance. Avez-vous accepté votre passé et vos souvenirs ? Êtes-vous “paix, joie, amour et sérénité” dans tous les aspects de votre vie ? Je vous encourage à pratiquer un temps de méditation pour réfléchir à tout cela. Méditer permet en effet de favoriser le calme mental et de faire circuler l’énergie de toutes ces émotions bloquées. C’est une invitation à mettre en lumière les discordes qui vous pourrissent l’existence. 

Notre regard doit s’étendre au-delà de la cause physique qu’est la morsure de tiques ou d’aoûtats. La vie est simple, c’est nous qui sommes compliqués. Je ne dis pas que c’est facile, mais lorsque l’on a une réelle volonté de guérir et de ne plus se plaindre, il existe des solutions pour améliorer les symptômes de la maladie de Lyme. 

La cause psychosomatique et émotionnelle

Le plus gros facteur psychosomatique de cette maladie est le lâcher-prise. La tique nous mord et s’accroche coûte que coûte. Voyons-le comme un encouragement à parachuter quelque chose qui n’a plus lieu d’être et à laisser faire ce qui est. On retient trop de choses en nous et la vie nous le fait savoir ainsi. Libérez vos pensées, vos croyances limitantes et vos conditionnements inconscients.

La tique pourrait bien symboliser un vampire énergétique dans votre entourage qui vous pompe de l’énergie ? Êtes-vous, dans votre vie, une éponge émotionnelle ? Est-ce que les personnes viennent se plaindre à vous, se déchargent et repartent mieux ? Est-ce qu’après cette visite, vous vous sentez épuisé ? En manque d’énergie ? Est-ce que toutes vos relations sont saines et vous apportent de la joie ? Vous trouverez les réponses à ces questions en méditant. 

Maladie de lyme fatigue

L’entourage et l’environnement

Pourquoi je vous dis tout cela ? Faire le tri et/ou une pause avec certaines personnes peut vous apporter un bien être par rapport à la fatigue. L’idée n’est pas simplement de répéter “je suis fatigué parce que j’ai la maladie de Lyme” mais d’aller creuser au plus profond de nous pour découvrir les origines de ce symptôme qui persiste. Vous êtes-vous demandé si ce n’étaient pas vos pensées qui vous épuisent ?

Si je poussais mon raisonnement à l’extrême, je dirais que ces symptômes sont comme une bénédiction qui nous permet de mettre en lumière nos zones d’ombres et laisser passer ce dont nous n’avons plus besoin. Apprenons à lâcher prise et laisser faire la vie. N’agissons que sur l’essentiel et sur ce qui nous rend heureux. Il en va de même pour le lieu de vie. Veillez à le garder propre et faites le tri dans vos affaires.

Alimentation et maladie de Lyme

Les Borrélies sont un agglomérat de microzymas qui ne demandent qu’à se déconstruire pour réparer les lésions. Une fois que le message électromagnétique (psychosomatique) du cerveau vers le corps est neutralisé, la bactérie se divise et redevient nanobactérie pour construire du neuf. Ne luttez pas, faites-vous confiance, il est possible d’en venir à bout. Pour aider les microzymas, vous pouvez entamer une alimentation spécialement conçue pour votre bien être et l’amélioration du symptôme. 

Commencez par vous hydrater suffisamment. Boire 3 litres d’eau par jour permet de faire circuler les toxines et les énergies bloquées. Il est possible d’orienter votre régime alimentaire vers le paléo en privilégiant à 50 % les fruits et légumes crus et frais. Cela n’est plus à démontrer : manger vivant nous rend vivant. La monodiète de fruits est également envisageable. Manger un oignon cru par jour est aussi très efficace. En revanche, il est préférable de supprimer la caséine, le gluten et l’alcool de votre alimentation.

Maladie de lyme alimentation

Vous mangez de la viande ? Orientez-vous vers des viandes séchées en qualité vérifiée (viande de grison, saucisson artisanal, magret de canard séché) sans en abuser. Ces dernières sont lacto fermentées et vont vous fournir un apport en probiotiques intéressant si vous êtes sous antibiotiques. Vous retrouvez le même effet avec le kéfir de fruit à préparer à la maison (voir la recette). 

Méthodes naturelles de santé contre la maladie de Lyme

Vous avez remarqué la présence d’une plaque rouge sur une partie de votre corps ? Cet érythème migrant doit vous alarmer sur l’éventualité d’une piqûre de tique. Ne restez pas avec vos doutes et rapprochez-vous de professionnels de la santé. Vous pouvez demander à faire une prise de sang ou vous renseignez auprès d’un thérapeute qui pratique la bio résonance. Cet outil permet de détecter les traces de Borrelia et c’est grâce à cette technique que j’ai découvert que j’avais Lyme. Si les tests s’avèrent positifs, vous pourrez ensuite vous tourner vers des méthodes naturelles de santé pour combattre la maladie.

L’huile végétale

Utilisées en cataplasme ou en bain de bouche, certaines huiles végétales sont capables d’absorber les toxines de manière spectaculaire. Vous pouvez par exemple placer un cataplasme d’huile de ricin sur le foie avec une bouillotte pendant 45 minutes. Le Gandush vous aidera à assainir la bouche et désintoxifier le corps dans son ensemble. La préparation se fait à base d’huile de coco, d’huile d’olive ou encore avec de l’huile de pépin de raisin et il est recommandé de gargariser dans la bouche pendant 10 à 20 minutes avant de recracher. Pour plus d’informations sur le gandush, je vous invite à regarder notre vidéo dédiée en cliquant ici.

Le jeûne thérapeutique

Le jeûne thérapeutique à raison de 3 jours par mois est idéal pour reprendre des forces et renouveler entièrement le système immunitaire. Si vous n’avez pas l’habitude de jeûner, je vous conseille de commencer par arrêter le petit déjeuner qui n’aide pas du tout les microzymas à œuvrer. Puis, vous pouvez manger liquide (jus de légumes et fruits) le midi et mangez normalement le soir. Essayez tant que possible de pratiquer un jour de jeûne par semaine et quand vous le sentez tester le jeûne de 3 jours. Pendant ces temps de jeûne, et même au quotidien, n’hésitez pas à vous supplémenter en vitamine C

Les lavements

On oublie les lavements chimiques et on se tourne vers des méthodes naturelles comme le lavement au café. Son action est incroyable sur la santé. Il permet non seulement de soulager des douleurs physiques mais va agir également sur le mental. Ça peut paraître bizarre, mais c’est en réalité tout à fait logique quand on sait que les intestins sont qualifiés de “deuxième cerveau”. Le lavement au café en profite pour épurer le foie au passage. 

Méditation et réglage émotionnel

J’en parlais en début d’article, la méditation est bénéfique pour travailler sur les symptômes de la maladie de Lyme. Prenez un instant pour vous chaque jour (20 minutes environ) et veillez à ne pas être dérangé. Installez-vous confortablement, visualisez votre symptôme. Acceptez-le. Accueillez-le. Ayez confiance en lui et remerciez-le, lâchez tout ce dont vous n’avez plus besoin. Aimez-vous, soyez libre et heureux.

Nous arrivons à la fin de cet article. Je vous remercie d’avoir lu cet article jusqu’au bout et j’espère vous avoir sensibilisé sur le potentiel d’auto guérison que vous avez en vous. À tout problème il y a une solution. La porte de sortie n’est jamais très loin, encore faut-il que l’on accepte de la pousser. N’hésitez pas à partager cet article à quelqu’un qui en aurait besoin.

 

Sources :

https://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=maladie_de_lyme_p

https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-a-transmission-vectorielle/borreliose-de-lyme/donnees

L’Acceptation : une clé du Développement Personnel

Vous arrive-t-il de trouver que la vie est parfois difficile ? Que vous ne méritez pas ce qu’il vous arrive ? Que les choses devraient être autrement pour que vous soyez enfin heureux ? Nous n’avons effectivement pas toujours la main sur ce qui construit notre passage sur Terre. Lutter contre quelque chose qui nous échappe, ou nous fait souffrir, et sur lequel nous n’avons aucun pouvoir affecte notre bien-être émotionnel. Au contraire, si vous abandonnez votre lutte, si vous acceptez votre situation, la souffrance disparaît. Découvrez dans cet article ce que signifie réellement l’acceptation et pourquoi il est nécessaire d’accueillir le monde qui nous entoure tel qu’il est afin de vivre une vie moins stressante

Accepter ne signifie pas cautionner

Acceptation ne veut pas dire approbation, mais « ça ne me touche plus ». Nous n’avons pas d’autre choix que d’accepter la réalité de notre vie. Se battre, c’est se laisser submerger par la colère, la tristesse ou encore l’envie. Or, l’émotion est une non-acceptation du moment présent. Elle contracte et acidifie le corps, crée une inflammation et amène à des douleurs. Ces douleurs peuvent se transformer en symptômes et en maladies qui parfois amènent la mort.

Il y a trois stades dans l’acceptation :

  • l’ignorance. Vous n’avez pas reçu l’information et ça ne fait pas partie de vos croyances ;
  • la guerre. Vous luttez contre quelque chose et refusez d’accepter maintenant ;
  • la paix. Vous prenez de la hauteur et calmez votre mental.

Une fois l’acceptation mise en lumière, un relâchement des muscles et des articulations se produit. Vous n’êtes plus touché par cette résistance. Vous faites de la place dans votre organisme et l’énergie reprend sa place d’origine.

Prenons un exemple sur les pesticides pour illustrer le processus d’acceptation en 3 étapes :

  • l’ignorance : “les pesticides, je ne connais pas” ou “ça ne fait rien ça se saurait”. Actuellement, vous êtes atteignable par ces substances qui sont présentes partout (alimentation, l’air, l’eau, etc.). Votre corps peut stocker ces substances et s’intoxiquer ;
  • la guerre : vous vous sentez investi d’une mission et vous vous révoltez contre les pesticides. Vous changez votre alimentation en privilégiant le bio. Malheureusement aujourd’hui, les pesticides sont présents partout et vous affectent malgré vous lorsque, par exemple, vous allez vous balader en campagne et qu’un agriculteur traite son champ. De par la dualité et le refus d’acceptation de l’existence des ces substances, votre corps se charge encore plus ;
  • la paix : vous comprenez que les pesticides existent, mais vous n’en faites plus votre combat. Votre bien-être émotionnel n’est plus atteint, vous faites toujours attention à ce que vous mangez, mais vous n’êtes plus en guerre contre ces produits. Le meilleur moyen de lutter est la paix, car nous n’envoyons plus d’énergie à notre combat ;

Trouver la paix intérieure pour vivre mieux

Pendant l’Égypte antique, lorsque l’on souhaitait savoir si les prêtres vivaient en pleine conscience, donc en paix, on leur faisait boire un verre de poison. Si c’était le cas, les prêtres réussissaient à transmuter le poison en substance neutre et restaient en vie. Mais si leur ego se sentait en pleine conscience ils mourraient. Le tri se faisait rapidement. 

Pour reprendre l’exemple des pesticides, le nettoyage du corps se fait en douceur et arrête de se charger en toxines à partir du moment où vous décidez de vivre en paix avec ces substances chimiques. La vie devient plus simple, car, intuitivement, votre conscience ne va pas vous faire absorber à outrance des produits chimiques. D’où l’importance de vivre en harmonie avec tout ce qui existe sur cette terre. Cela permet d’avancer simplement, sans pollution mentale, car le mental influe sur les maladies et les problèmes. 

Travail sur soi et acceptation du passé

L’acceptation du moment présent est étroitement liée avec le passé. Un souvenir peut émerger dans votre mental, mais est-il vraiment sans importance ? Est-ce que votre passé est totalement accepté ? S’il apparaît maintenant, il y a une mise en lumière à faire. Malheureusement, nous n’avons plus aucune influence sur ce que nous avons vécu jusqu’ici. Nous n’avons d’autre choix que d’être en paix avec nos souvenirs, même s’ils sont douloureux. Tout s’est passé pour une bonne raison et a façonné la personne que vous êtes aujourd’hui, acceptez-le.

Vous baladez-vous pleinement fier de votre corps et de vous-même dans la rue ? Ou marchez-vous la tête baissée en rasant les murs ? Vous êtes magnifique, montrez-le au monde entier. Acceptez-vous tel que vous êtes, avec vos qualités et vos défauts. Assumez-vous auprès de votre entourage, ne vous effacez pas. Réalisez votre vraie nature.

Avez-vous accepté votre douleur ou votre maladie ? Elle n’est pas là par hasard ou par vieillerie ! Elle vous parle souvent pour corriger une blessure émotionnelle plus ancienne. D’ailleurs le MAL A DI E (lire “mal-à-dit-eu”) pique la meilleure version de vous-même. Cette douleur est présente pour vous faire grandir. 

Lorsque vous prenez conscience des résistances qui sont les vôtres, réfléchissez au “pourquoi” et concentrez-vous sur vos émotions. Ressentez-vous de la colère ? Elle représente une énergie de vie, c’est-à-dire qu’elle nous fait vivre. Mais est-elle bien exprimée à 100% lors de son apparition ? Si ce n’est pas le cas, elle est représentée sous une forme plus violente par la suite pour vous le faire comprendre. « Tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime ». Alors, criez un bon coup maintenant ça vous fera le plus grand bien ! Allez 1, 2 et 3 AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHH !!!

Exercice d’acceptation de soi

Nous vous proposons un exercice, qui vous permettra de vous engager sur le chemin de la paix intérieure :

– installez-vous confortablement et veillez à ne pas être dérangé ;

– buvez 50 cl d’eau ;

– écrivez sur votre carnet tout ce que vous n’avez pas accepté, humblement et sans réfléchir ;

– méditez et semez des graines d’acceptation sur votre non-acceptation ;

– ressentez ce qu’il se passe dans votre corps sans rien attendre ;

– poursuivez l’exercice tant qu’il y a des résistances.

Plus vous sèmerez des graines d’acceptation dans votre jardin intérieur, plus ces graines vont germer et se propager dans votre mental, l’acceptation sera alors de moins en moins compliquée. Vous aurez une plus grande capacité d’acceptation au quotidien.

Vous connaissez maintenant les bienfaits de l’acceptation au quotidien. Cet article vous a plu ? Retrouvez nos conseils de santé naturelle chaque semaine sur le blog et sur notre chaîne Youtube. Et d’ici là, portez vous bien 😉 

7 astuces pour garder la motivation des résolutions

Nous allons voir dans cet article comment garder la motivation des résolutions en 2020 et notamment les résolutions santé pour être libre et heureux en toute circonstances en 7 astuces ! À chaque nouvel an, nous prenons plusieurs résolutions et nous nous souhaitons tous bonne santé ! Mais est-ce que nous prenons cela au sérieux La santé ? Vous trouverez ici 7 astuces qui vous permettrons de tenir toute l’année si vous avez la volonté d’être en bonne ou meilleure santé !

1/ Gardez la motivation avec un ami

La première chose et de loin la plus importante est de trouver dans son entourage un copain de motivation. Il sera dans la même démarche que vous et au même niveau. Prenez rendez-vous chaque semaine pour faire une activité sportive ensemble, suivi d’un moment Check ou vous établirez le plan de la semaine. Lancez vous 3 micro défis chaque semaine et coachez-vous mutuellement. Tout seul on va plus vite, à deux on va plus loin.

2/ Listez vos résolutions

Ne faites pas de trop gros objectifs pour ne pas vous éparpiller et vous décourager. Inscrivez sur une liste To do 5 résolutions (max) pour cette année, par exemple :

  • perdre du poids ;
  • améliorer ma souplesse ;
  • me lever tôt ;
  • manger plus de fruits ;
  • ne plus être en retard.

Évaluez chaque semaine votre évolution avec les victoires (si petites soit elle) et les défaites. Organisez votre journée pour vous libérer du temps libre pour appliquer vos résolutions. Pour cela : changez d’activité souvent dans la journée. Il y a des millions de choses à faire chaque jour, vous avez le temps d’intégrer des petites tâches afin de tenir vos résolutions (moins de 2 minutes) entre vos tâches les plus importante (TPI) de la journée. Si vous n’arrivez pas à faire une tâche passer à la suivante immédiatement vous y reviendrez plus tard. Mais ne procrastinez pas.

3/ Écartez-vous des personnes nocives

Il se peut que dans votre entourage, des personnes minent votre moral et vous empêche de garder la motivation. Faites le tri dans vos relations. Listez ces personnes et évitez de les croiser pendant que vous êtes à fond. Ne gardez que les personnes qui vous Boostent. Lors d’une tâche, désactivez les notifications de votre téléphone et ne regardez vos mails que 2 fois par jour pour ne pas être interrompu.

4/ Pratiquez la méditation pour garder la motivation

Inscrivez dans votre routine des moments de méditation (5 à 20 minutes et pratiquez la visualisation positive sur vos objectifs). Respirez et faites le vide mental. Vos pensées seront de moins en moins présentes et vous aurez l’esprit clair pour mettre en pratique vos résolutions. Ne pas succomber à la tentation ! Dès que vous sentez la « Moulitude » arriver, au lieu de tomber dans les abysses du canapé devant la télévision, ressaisissez-vous :

  • appelez votre copain de motivation ;
  • sortez pour marcher 5 minutes ;
  • faites une série de pompes/abdos ;
  • chantez une chanson ;
  • dès que vous avez une perte de motivation : il faut se relancer un petit défi de journée.

N’écoutez pas votre mental qui vous oriente toujours vers la solution de facilité. Vous pouvez listez les moments de Moulitude dans votre journée et remplacez-les par des activités productives.

5/ Adoptez une hygiène de vie saine

Faites du sport (idéal le matin) pour l’aération de votre cerveau. Mangez sain (fruit et légumes crus à maximum, buvez plus d’eau). Faites une pause d’alcool. Les habitudes nocives peuvent revenir avec un coup d’alcool dans le nez. Exemple : il y a plus de chance de reprendre le tabac quand l’alcool est présent dans votre vie.

6/ Trouvez Votre Pourquoi !

La motivation se travaille avec le temps. Mais si vous n’avez aucune raison de vous lever le matin, ça ne marchera pas. Il faut trouver le pourquoi (un objectif à long terme) qui vous motivera dès qu’un instant d’égarement pointera le bout de son nez. Décidez-le, maintenant, inscrivez votre pourquoi sur une page visible chaque jour.

7 astuces pour garder la motivation

7/ Pour garder la motivation : Levez-vous tôt le matin

Il faut 21 jours pour ancrer une habitude. Pour appliquer vos résolutions au quotidien, profitez de vous lever tôt pour accomplir les tâches courantes ou simplement de prendre du temps pour vous. La motivation est plus grande le matin. Faites que votre lieu de vie soit toujours rangé, vous aurez plus envie d’œuvrer et vous serez moins découragé.

garder la motivation soleil

Cet article participe à l’événement : « Votre meilleure astuce pour appliquer vos bonnes résolutions » du blog devenez meilleur. J’apprécie beaucoup ce blog, et mon article préféré est Comment se lever immediatement quand votre reveil sonne ?

Merci d’avoir lu cet article jusqu’au bout. Partager-le si vous avez appris quelque chose et posez-moi vos questions en commentaires.

A très vite !

Pourquoi est-on malade ? Origines et causes probables

Vous êtes tout le temps souffrant et fatigué ? Vous vous demandez pourquoi vous tombez malade à répétition ? C’est vrai ça, pourquoi est-on malade ? Avoir une douleur, un symptôme ou une maladie n’est pas physiologique, cet état n’est pas normal, à part si vous aimez ça ! C’est certainement parce que votre corps essaie de vous dire quelque chose. Mais quoi ? Nous allons voir dans cet article quelles peuvent être les éventuelles causes des désordres du corps humain. Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, focus sur une théorie qui remet en question toutes nos croyances par rapport à la maladie et à ce qui nous arrive dans notre vie.

Le principe des microzymas par Antoine Béchamp

La théorie des microzymas, ou nanobactéries, initiée par Antoine Béchamp, démontre par la preuve scientifique que nous ne contractons pas les maladies, mais que nous les développons. Je m’explique. Les microzymas sont des micro-organismes qui construisent et déconstruisent tout ce qui compose le corps (organes, muscles, sang, bactéries, cellules, etc.). 

pourquoi est on malade microzymas et globules rouges

source image : https://www.alterinfo.net/Microzymas-et-bions-orgone-et-prana_a69237.html

Ils obéissent à un message électromagnétique qui part du cerveau en direction du corps et construisent les maladies pour protéger le corps d’un dérèglement émotionnel. Lorsque que le message électromagnétique est réglé, les microzymas déconstruisent le vieux et construisent du neuf. Pour vivre et travailler correctement, les microzymas ont besoin d’eau et de vitamine C

Nous fabriquons notre propre maladie donc nous sommes responsables et pouvons changer les choses. Le simple fait de s’ouvrir à cette possibilité change toute la donne. Regardons maintenant de plus près quelles pourraient être les causes de ce message psychosomatique.

Source : Alain Scohy Microzymas

La cause physique d’un mal-être

La plupart des maladies occidentales sont des maladies dites de civilisation, donc dues à un excès dans l’alimentation. Nos ancêtres ont vécu des disettes et des famines. Or aujourd’hui, nous avons une abondance de nourriture dénaturée avec de grosses carences en vitamines et minéraux. Le corps humain s’adapte à l’évolution depuis des millions d’années. Seulement notre organisme a tout simplement du mal à suivre l’évolution “éclair” de nos habitudes de consommation des dernières décennies. 

Les 3 excès alimentaires qui ressortent principalement sont : la caséine, le gluten et le sucre blanc (dont l’alcool). Prendre l’habitude de réduire cet apport permet au corps de retrouver un système digestif et cellulaire apaisé.

Ok, mais comment se fait-il que des personnes qui mangent sainement et ont une hygiène de vie “parfaite” tombent tout de même malades ? Avoir une alimentation saine et plaisir permet d’être en bonne santé, mais ça ne fait pas tout le travail. Le choix des aliments est très important. Par exemple, manger abondamment des fruits et légumes crus et veiller à pratiquer des petits jeûnes de temps en temps (1 jour semaine, 3 jours par mois, 10 jours par an) sont deux habitudes que l’on peut prendre pour optimiser une santé de fer. 

Vous pouvez également vous inspirer de la règle de 3 V du docteur Christian Tal Schaller. Cette formule mnémotechnique qui signifie “Varié, Vivant, Végétal” prône une alimentation crue et principalement végétale afin de retrouver l’équilibre diététique au quotidien. 

pourquoi est on malade fruits

photo : Frédéric

Outre l’alimentation, la maladie peut survenir à la suite d’une intoxication (pollution de l’air de l’eau, aux métaux lourds, etc.) ou d’un problème mécanique (accident, chocs physiques).

La cause émotionnelle d’une maladie

Autre piste à prendre en considération dans le développement d’une maladie : l’émotionnel. Nous sommes venus sur terre pour suivre une ligne directrice. Mais dès que nous nous écartons de cette ligne, par l’ego, le mental, les croyances limitantes ou encore le conditionnement, les symptômes se forment. 

Revenez quelques années en arrière. Lorsque nous sommes enfants, et jusqu’à l’âge de raison (entre 7 et 13 ans), nous exprimons pleinement nos émotions. Un petit court, crie, pleure puis rigole tout de suite après. Il ne se pose pas de question et laisse ses émotions s’exprimer. En d’autres termes, il est pleinement vivant. En grandissant, notre entourage, la société ou même la religion, eux-mêmes conditionnés nous demandent de ne pas exprimer ces émotions et nous apprenons à les garder en nous. 

Ce sont tous ces sentiments non exprimés qui créent les symptômes. Tout a une raison d’arriver. Nous avons le choix de le prendre comme une expérience dans notre chemin de vie et d’avancer ou de nous bloquer et de devenir victimes de notre vie. Une personne qui retient constamment ses émotions accentue le symptôme. Cela peut favoriser l’apparition de la maladie des années après. Encore une fois ici, la méditation est essentielle dans le processus de guérison. 

La cause mentale d’une souffrance

Le petit vélo qui pédale sans arrêt dans la tête, ça vous parle ? Certains symptômes peuvent provenir de notre mental et de nos pensées. Nous réfléchissons trop et nous n’agissons pas assez sur les solutions qui pourraient nous guérir. Mais comment s’y prendre pour trouver le bouton “veille” ? 

La première chose à faire est de décharger votre esprit. Prenez un carnet et notez noir sur blanc tout ce qui vous pèse au quotidien. Laissez-vous aller sans réfléchir, personne n’est là pour vous juger. Dans un deuxième temps, reprenez vos écrits et triez-les. Toute cette place occupée par ces pensées vous empêche de trouver la paix en vous. Habituez-vous également à méditer 20 minutes par jour pour apprendre à laisser passer les pensées. Qu’est-ce que 20 minutes dans une journée ? Obligez-vous à prendre du temps pour vous et profitez de la vie. 

Saint Thomas disait “je crois que ce que je vois”. J’aurais tendance à penser que nous voyons que ce que nous croyons. Si vous considérez la maladie, vous l’entretenez. Si vous croyez en la guérison, il vous est possible de guérir.

La cause spirituelle d’une maladie

Pourquoi êtes-vous venu sur terre ? Pour être heureux ou pour souffrir ? Si vous êtes heureux et que votre vie vous convient, ne changez rien. Si vous souffrez et que cet état vous convient, ne changez rien. En revanche, si votre situation actuelle vous pèse, vous avez le pouvoir de changer le cours des choses. Vous aimez-vous à 100% ? Si la réponse est non, pourquoi vous ne vous aimez-vous pas à fond ? L’origine de nos problèmes peut être due à un non-amour de soi. 

photo : citabrain

Une fois que vous avez trouvé le message psychosomatique (en méditant par exemple), vos microzymas vont déconstruire votre maladie et reconstruire du neuf à l’endroit où il faut. Pour les aider, vous pouvez pratiquer la visualisation positive sur la ou les causes de votre problème. Placez votre conscience sur votre problème et apprenez à vous aimer comme ça. L’alimentation peut également vous aider à changer le cours des choses. Buvez beaucoup d’eau, mangez des fruits et supplémentez-vous en vitamine C abondamment.

Ce qu’il faut retenir : 

  • le développement ou la guérison d’une maladie peuvent être liés à différentes causes : physiques, émotionnelle, mentale et spirituelle ;
  • nous avons le pouvoir de faire évoluer les choses et diminuer les symptômes ;
  • l’introspection, la méditation et l’alimentation sont des pistes naturelles à envisager sur le chemin de la guérison. 

Nous vous remercions d’avoir lu cet article jusqu’au bout. Vous l’avez apprécié ? N’hésitez pas à le partager autour de vous. 

Notes à prendre en compte :

Nous ne sommes ni médecins, ni pharmaciens et nous n’en avons pas la prétention. Nous ne vous faisons aucune « promesses » d’amélioration ou de guérison, nous vous invitons juste à vous informer sur des techniques naturelles de santé et à faire une introspection quant à la cause éventuelle de votre problème. Si vous êtes malade, consultez votre médecin traitant ou un spécialiste afin de diagnostiquer correctement votre symptôme et qu’il vous prescrive le traitement qui vous correspond, ne jouez pas avec votre santé !

Une approche préventive globale incluant des changements dans le mode de vie, l’alimentation, le travail émotionnel, la compréhension mentale par le biais de la méditation et des relations sociales et affectives saines permet éventuellement d’améliorer la qualité de vie par rapport aux symptômes.

Etre en bonne santé : 3 habitudes à adopter !

Nous avons tous la capacité d’être en bonne santé. Il suffit de remplacer les habitudes discordantes par de bonnes habitudes ! Vous découvrirez ici : 3 habitudes simples à adopter quotidiennement ! Elles vous apporterons un bien-être grandissant ! Vous trouverez des astuces pour les intégrer dans votre routine !

1ère habitude : Boire de l’eau !

Il faut à notre corps environ 1 litre et demi d’eau par jour pour être en bonne santé. Lorsque vous avez une douleur ou un symptôme, votre corps se trouve en déshydratation; boire abondamment libère les tensions. Vous devez boire plus d’1 litre et demi d’eau par jour le temps que cela s’atténue.

Le fait de manger des fruits et des légumes crus amène une bonne hydratation.

Si nous ne buvons pas de l’eau pure l’organisme dépense de l’énergie pour extraire l’eau. L’organisme intègre que nous buvons de l’eau quand il n’y a rien d’ajouté dedans (thé, tisane, sirop…).

Buvez de l’eau de qualité, de l’eau purifiée, ou de l’eau de source.

N’attendez pas d’avoir soif. Plus vous allez boire de l’eau, plus vous en aurez envie.

Le fait de boire tout au long de la journée permet une hydratation de meilleure qualité contrairement au fait de boire beaucoup d’un coup.

Boire de l'eau

photo Thierry Baboulenne

Si vous buvez peu, voici 4 astuces pour boire 2 litres par jour :

  • Dès que vous vous réveillez, buvez 2 verres d’eau
  • À chaque fois que vous revenez des toilettes buvez 1 verre d’eau
  • Avant chaque repas buvez 1 verre d’eau
  • Avant d’aller vous coucher buvez 1 verre d’eau

Lancez-vous le défi d’appliquer ça pendant 7 jours !

 2ème habitude : Méditer !

Une vieille pensée zen dit : “Si tu as le temps, médite 20 minutes par jour. Si tu n’as pas le temps, médite 40 minutes.”

Cela n’est plus à démontrer, la méditation apporte de nombreux bienfaits à notre bien-être.

Méditer apporte une bonne santé mentale et une réduction du stress de 30 à 40%. la méditation éloigne aussi le risque de Burn-out et de dépression.

Méditation

Guide pour méditer :

  • Coupez vous de toutes distractions
  • Installez-vous confortablement dans la position qui vous convient
  • Fermez les yeux
  • Concentrez-vous sur votre respiration
  • Inspirez par le nez, expirez par la bouche, l’inspiration doit être plus courte que l’expiration
  • Visualisez un endroit calme
  • Laissez passer les pensées qui émergent, sans les retenir et sans essayer de comprendre pourquoi vous pensez à cela
  • Revenez à votre endroit calme

Choisissez un moment dans la journée et intégrez le à votre routine. Pratiquez minimum 5 minutes par jour pour un bien-être quotidien.

Si vous avez un symptôme, une douleur ou que vous n’êtes pas dans votre assiette, méditez 20 minutes par jour.

3ème habitude : Se promener dans la nature !

Que vous soyez stressés, que vous ayez une douleur ou rien de tout ça, prenez le temps d’aller vous promener dans la nature.

Tout d’abord, le fait de s’activer physiquement, permet à votre organisme de créer de l’énergie.

Faites entrer la promenade dans votre quotidien, elle vous apportera un mieux-être rapidement.

Il n’y a pas besoin de faire de grandes randonnées, marcher seulement 15 à 20 minutes par jour et de préférence dans la nature suffit. Tout le monde a une forêt ou un parc non loin de chez soi.

Vous allez être au grand air et tout le monde sait Ô combien c’est vivifiant. Cela va décharger l’électricité statique que vous avez dans le corps.

Vous allez être au contact des arbres et cela va agir sur votre foie. 🌳

Se promener dans la nature

photo : Campus France

Pendant votre promenade, profitez-en pour :

  • Respirer profondément
  • Faire des étirements
  • Laisser sortir vos émotions et toutes les pensées qui vous trottent dans la tête
  • Observer la nature et admirer sa beauté

Posez immédiatement ce que vous faites et allez-y !

Nous sommes seuls face à nos problèmes, nous ne pouvons demander à autrui de les régler à notre place. C’est pourquoi apprendre à être heureux seul est essentiel à notre épanouissement.

Nous vous remercions d’avoir lu notre premier article, dites nous quelles sont vos habitudes pour être en bonne santé dans les commentaires !

Cet article participe à l’événement “3 habitudes indispensables pour être zen au quotidien” du blog Habitudes Zen. J’apprécie vraiment ce blog, et mon article préféré est Comment être heureux seul 7 pistes

Belle journée 😉